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10 mars 2020 - Zekki & Galerith League of Legends

Baguette League | Spring 2020 - Episode 4

Baguette League | Spring 2020 - Episode 4

Le bilan proposé aujourd’hui sonne le glas de la saison régulière du segment de printemps de la Ligue française de League of Legends (LFL). Après sept semaines d’une compétition engagée, nous connaissons enfin l’identité des cinq équipes qualifiées pour les playoffs qui se joueront dès aujourd’hui.

LDLC.OL, encore et toujours au top

La réelle question qu’on aurait pu se poser en début de Spring split, c’est si LDLC.OL allait poursuivre son écrasante domination dans la compétition française. Eh bien, c’est oui. Sans surprise pour certains, la structure a pourtant procédé à un changement total de son équipe qui aurait pu faire peser la balance en sa défaveur. 

Néanmoins, l’équipe au renard avec le légendaire YellowStaR en figure de proue réalise un parcours similaire (12-2) au dernier segment d’été où l’effectif composé de Djoko et de Steeelback (entre autres) roulait outrageusement sur la scène française.

Avec trois victoires et une défaite surprise contre GamersOrigin, LDLC.OL sécurise le top 1 de la LFL qui lui donne un accès direct à la finale pour conserver son titre ainsi qu’un accès aux European Masters

 

Misfits Premier et GamersOrigin, solides concurrents au titre

Si on est sûrs de la capacité de LDLC.OL à pouvoir remporter le titre de LFL, la principale difficulté réside en deux prétendants résolument solides qui peuvent créer la surprise. D’un côté, l’équipe Misfits Premier avait moyennement débuté son split avec notamment un score de 4-4. Pourtant, Kirei et les siens ont enchaîné six victoires d’affilée pour chiper la seconde marche du podium au détriment de GamersOrigin. La structure Misfits a pourtant fait peau neuve en construisant un effectif autour de Kirei, auteur d’une excellente saison. L’équipe au lapin a également gardé Decay et y a rajouté les néophytes Jezu et Agresivoo, sans oublier le talentueux Doss. Une machine bien huilée qui, après un léger temps d’adaptation, a su trouver ses forces et les utilise à très bon escient.

De l’autre côté, on retrouve GamersOrigin. Auteure d’un Summer split cauchemardesque en finissant 7e, donc hors des playoffs, la structure française a réalisé l’un des plus beaux mercatos de la ligue. En enrôlant le talentueux Toucouille et l’expérimenté (et tout aussi talentueux) Shemek, l’équipe a trouvé un équilibre notamment en conservant le noyau dur Bluerzor-XDSmiley-Hustlinbeast. Promis a un bel avenir tant leur saison était prometteuse, les joueurs GO se sont affaissés lors des dernières journées en perdant notamment contre GameWard ou son principal rival, Misfits Premier.

Pour autant, Shemek et les siens ont réussi à prendre une game à LDLC.OL lors de la 12e journée grâce, il faut le dire, à la bonté de MonkADC de la structure lyonnaise depuis remplacé par Hades. Malgré cette bévue, LDLC.OL reste néanmoins le favori incontestable, mais sur du best of 5 (BO5), GO et Misfits ont les armes pour créer une véritable sensation. Faudrait-il d’abord atteindre la finale. Et il n’y aura qu’une seule place.

 

 

 

GameWard et Solary, les surprises du segment

Quand on dit qu’il faudrait que Misfits Premier et GamersOrigin atteignent la finale, c’est qu’elles pourront probablement croiser la route d’une surprenante équipe GameWard. Avec une apparition en catimini, GameWard s’est directement imposée comme la surprise du segment. Alors que ses premières victoires relevaient plus de « la surprise du petit nouveau », la structure a su montrer une incroyable gestion de leur split et occupe une 4e place pleinement méritée à la fin de la saison régulière. 

Bien que leur force réside dans une cohésion impressionnante, GameWard dispose de sololanes aussi solides qu’explosives. En effet, Salut à tous et VON réalisent tous les deux un segment de haute intensité épaulés par un Karim kt plus libéré qu’il ne fut avec aAa l’année dernière. En rajoutant une botlane qui fait son taff et parfois plus, la surprise GameWard ne fait plus aucun doute.

Concernant Solary, on pourrait parler d’un split historique. Bien qu’en finissant à la marche des places de playoffs, la « team d’amis » a bien triplé son nombre de victoires sur un segment, passant de deux victoires par segment à six ! Et le fait d’avoir gardé le même effectif que l’année passée a certainement beaucoup joué à ce résultat pour le moins inattendu. Mais quand on voit les résultats de la saison, on devine une équipe préparée et jouant un style de jeu bien à eux. Et ça passe ou ça casse.

Par ailleurs, on constate d’un regard évident que la structure tourangelle n’a gagné aucune partie contre les équipes du top 4 et a gagné l’intégralité de ses parties contre les équipes sous le top 4.
Il serait d’ailleurs pertinent de questionner ce résultat étonnant de Solary par les segments très décevants d’équipes pourtant prometteuses sur le papier : Vitality.Bee et MCES.
 

Vitality.Bee et MCES, cruelles déceptions

Evidemment, s’il y a de bonnes surprises, il y en a forcément des mauvaises. C’est le cas pour les équipes Vitality.Bee et MCES pour des raisons bien différentes.

D’abord, parlons de MCES. Djoko et ses coéquipiers sont totalement passés à côté de leur segment avec seulement deux victoires au compteur (contre le bon dernier Izi Dream). Pourtant, l’effectif annoncé en début de saison pouvait en faire saliver plus d’un. Moopz, Kaze et Jester, talentueux artisans d’un split d’été assez abouti, sont restés. Ils sont rejoints par Yuuki60, l’un des ADC les plus expérimentés à son poste. MCES a également pu attirer Djoko, jungler d’une équipe LDLC qui avait roulé sur tout le monde tout au long de la dernière année. L’idée était aussi de reformer le duo Djoko/Kaze qui avait fait les beaux jours des Frères du purgatoire pour les plus instruits d’entre vous. Toujours est-il que même si l’idée était bonne sur le papier, la sauce n’a pas pris et l’équipe n’a jamais su combler ses failles tout au long du segment. Il risque malheureusement d’y avoir du changement pour la prochaine saison régulière.


Du côté de Vitality.Bee, ce fut également un split très compliqué. Les manques de visas du toplaner Yoppa et de Milica pour l’équipe mère ont grandement compliqué les affaires de la structure. Pourtant, avec le remplaçant Doxy le début de segment avait bien commencé avec un 5-1 et à hauteur de LDLC.OL. Mais l’arrivée de Xyraz a commencé à fragiliser l’équipe à l’abeille. Il faut également noter que Saken jouait aussi bien en LFL qu’en LEC. Avec l’accumulation, on a senti le midlaner épuisé. Puis la structure française a fait avec les moyens du bord : l’ADC Lucker en top, l’ADC de l’équipe mère Comp en intermittence, le directeur sportif Krepo en support…


Bref, même une line-up moins hasardeuse avec Color en top et Targamas en support n’a pas suffi à Vitality pour remonter la pente en faisant une victoire pour trois défaites (contre Solary notamment) sur les deux dernières semaines. Mais heureusement que le début a été excellent, sinon elle n’aurait pas vu la couleur des playoffs, ce qui aurait été un cuisant échec. La situation devrait perdurer jusqu’au premier match de playoff que Vitality jouera contre GameWard, mais les risques d’une défaite sont plus que jamais présents. Espérons que cela sera régularisé pour le segment d’été et ainsi repartir sur des bases saines.

 

Focus de la semaine : Izi Dream

Cette semaine, nous avons eu l'opportunité de poser quelques questions à Zen, actuel coach de l'équipe Izi Dream. L'occasion de faire le point sur le premier segment disputé par la toute jeune structure.

 

Tu as rejoint Izi Dream en janvier, et c’est ta première saison en LFL, alors bienvenue ! Comment tu te sens ici ? Quelle était ta perception de la Ligue française avant de venir ici ? Est-ce que ça correspond à tes attentes ? 

Merci pour cet accueil chaleureux, c’est génial d’être ici - Izi Dream, pour une organisation dont c’est la première saison en LFL, m’a vraiment surpris de par les infrastructures qu’ils possèdent, ils se rapprochent vraiment de certaines équipes LEC avec lesquelles j’ai travaillé par le passé. La scène française en général a toujours eu au moins une ou deux équipes très compétitives, et des joueurs français répartis dans des nombreuses équipes à travers le monde, alors j’étais vraiment excité de venir voir ce qu’il en était !

En ce qui concerne mes à priori, certaines équipes que je pensais très fortes ne se sont pas montrées au niveau, quand d’autres m’ont vraiment étonné. Le niveau des European Masters cette année sera très élevé, et je pense que plusieurs équipes françaises ont le niveau pour l’emporter. 

 

C’était un premier split difficile pour Izi Dream en LFL, mais c’était attendu de la part d’une équipe de rookies qui vient tout droit de l’Open Tour. Comment l’équipe et toi avaient vécu ces moments difficiles en LFL ?

En rejoignant ce projet, nous avons parlé avec les joueurs et le staff à propos du fait que ce split serait très compliqué, à partir du moment où ils ont décidé de garder le même roster qui a gagné l’Open Tour. Le niveau en LFL est bien plus élevé alors j’ai dit à tout le monde au départ que si nous voulions obtenir des résultats, il faudrait travailler bien plus que n’importe quelle autre équipe de la compétition pour essayer de rattraper notre retard, et avoir ne serait-ce qu’une petite chance contre les grosses écuries.

Mais au fur et à mesure du split, le niveau que nous proposions n’était clairement pas suffisant et le travail que nous fournissions, non plus. Cela ne nous a pas permis d’atteindre les résultats escomptés. 

 

Le staff d’Izi Dream a annoncé durant ces derniers jours de nombreux changements à venir dans l’équipe, avec notamment le départ de certains joueurs. Qu’est ce que l’on peut espérer voir venir pour le Summer split ? Vous allez miser sur des joueurs plus expérimentés ? 

L’un des principaux problèmes qui ont paralysé Izi Dream lors du Spring Split était que le niveau individuel de certains joueurs était trop souvent insuffisant ; le manque de progrès individuel a alimenté le manque de cohésion entre les joueurs. IziDream a tenu à donner à chacun la chance de prouver ses compétences, et malgré les faibles prestations sur scène, IziDream a laissé bien plus de temps aux joueurs que n’importe quelle autre équipe ne l’aurait fait.

Maintenant il s’agit d’envisager le Summer Split, et pour cela, nous allons complètement repenser notre équipe avec un savant mélange de jeunes talents passionnés et de bons joueurs expérimentés, qui se complèteront autant dans le gameplay qu’avec leurs personnalités. L’essence même de l’équipe sera complètement différente pour aborder le Summer Split - tout ce qui ne correspond pas à l’objectif “d'essayer d’être les meilleurs” ne sera désormais plus suffisant pour nous.  

 

Pour résumer, plus aucun progrès n’était possible et ces changements sont donc vraiment nécessaires ? 

Comme je l’ai dit, il y avait un véritable manque de progrès substantiel, d’amélioration du gameplay individuel. Malgré le volume des ressources allouées à cet objectif, cela a causé des tensions entre les joueurs et a eu un impact vraiment négatif sur l’alchimie qu’ils avaient par le passé. C’est devenu vraiment clair que certains joueurs ne pouvaient plus s’améliorer en restant avec la même équipe, mais Izi Dream est une organisation familiale et donc voulait donner aux joueurs le plus de chances possible pour faire leurs preuves. Ces changements sont donc absolument nécessaires.

 

En dehors du niveau individuel des joueurs, qu’est ce qui a fait défaut à ton équipe pour qu’elle décroche ne serait-ce qu’une victoire et éventuellement créer un déclic ? 

Je pense que malgré le niveau individuel de certains joueurs, et les points évoqués auparavant, nous avions tout de même produit un early/mid game intéressant sur certaines games. Malgré cela, nous nous retrouvions très souvent trop courts pour espérer décrocher une première victoire-clé, qui aurait surement motivé les joueurs à mettre leurs différences de côté, et à travailler plus durement. Quand nous nous sommes rendu compte que les playoffs n’était définitivement plus atteignables, certains joueurs ont décroché, alors qu’avec un tout petit plus d’envie et de mordant ils auraient certainement pu accrocher une petite victoire au finish. 

 

Parlons donc du futur. Quel est donc clairement l’objectif d’Izi Dream pour le Summer Split ? Quels sont tes attentes ? 

L’objectif avec l’équipe que nous sommes en train de construire est de viser le Top 2 et de nous qualifier pour les European Masters - pour le Summer split, nous ne pouvons nous contenter que du meilleur. Pour IziDream, le Spring Split était un test, nous avons laissé l’opportunité aux joueurs de faire leurs preuves à un niveau plus élevé de compétition. Entre les deux segments, les joueurs restant vont se voir attribuer une chance de faire à nouveau leurs preuves pour essayer de garder une place dans l’équipe, pour les associer à des jeunes talents et des leaders expérimentés que nous espérons voir arriver dans l’équipe pour le Summer Split. 

 

Dans un avenir plus proche, et de ton point de vue de coach, qui semble le plus à même de remporter les playoffs de la LFL ? 

Je pense que si LDLC maintient ce niveau d’état d’esprit durant les playoffs, ils ne devraient avoir aucune difficulté pour battre tout le monde. Tynx m’a vraiment agréablement surpris par son niveau de performance durant ce split, sa capacité d’agression a poussé de nombreux junglers ennemis en dehors de leur zone de confort, les empêchant même de le punir lorsqu’il était en over-extend. L’arrivée d’Hades leur a donné beaucoup de flexibilité entre mid et bot, en particulier avec ce Yasuo qu’Hades et Vetheo maîtrisent parfaitement, pour moi c’est le champion à ban quand on joue contre LDLC.

En ce qui concerne les autres équipes, la bataille sera serrée entre GO, GW et VIT. Vitality n’a vraiment pas eu de chance avec toute cette histoire de visa au cours de la saison, autrement avec Yoppa à bord, je suis sûr qu’ils auraient eu toutes les chances de finir deuxième. Plus récemment, GW a surpris tout le monde et a performé incroyablement bien. Ils ont la possibilité de battre GO et VIT alors que clairement, on les perçoit encore comme les “underdogs” de ces playoffs. Leurs matchs vont être vraiment intéressants à suivre, et ce seront les games que je regarderai avec le plus d’intérêt ; par contre, contre LDLC, ça sera plus difficile.

 

Allez, pour finir, les derniers mots sont pour toi ! Est-ce que tu souhaiterais partager quelque chose avec les viewers de la LFL et les fans d’Izi Dream ?

Merci pour tous les messages de sympathie que nous avons reçu sur les réseaux sociaux, nous encourageons, nous et les joueurs à toujours faire mieux malgré cette saison compliquée. Nous nous assurerons de faire bien mieux lors du Summer Split avec une nouvelle configuration d’équipe et en faisant venir sur la scène de la LFL des noms scintillants ! 

 

Merci beaucoup pour ta participation et cette franchise, et nous te souhaitons le meilleur pour les challenges à venir ! 

Merci pour ces encouragements, c’était un plaisir !

 

Interview en anglais réalisée et traduite par Galerith

 

Zen, actuel coach de l'équipe promue Izi Dream. (Crédits: @Elevantarts)

 

L'équipe-type du Spring split

Comme à chaque fin de split, la rédaction vous propose une équipe-type épaulée par cinq remplaçants. Bien qu’elle soit subjective, les joueurs cités ont apporté à leur manière une force non-négligeable à leur équipe.

En toplane, on retrouve Salut à tous de chez GameWard. Pour sa première saison, SLT nous a proposé un segment solide du début jusqu’à la fin. Fer de lance de son équipe, c’est le joueur GW qui a montré le plus et a été le plus régulier. Plus à l’aise sur des champions offensifs, il a démontré sa supériorité en lane dans la plupart de ses confrontations en 1v1 au top. À voir si son ascension peut se faire sur la durée.

En jungle, notre choix s’est porté sur Kirei. Véritable moteur d’une équipe Misfits Premier bien rodée, Kirei est autant le playmaker que l’initiateur. Son adaptation aux situations en fait de lui un des joueurs les plus complets et sûrement aussi l’un des joueurs les plus sous-côtés. L'effectif Misfits aura besoin d’un Kirei au sommet de sa forme pour prétendre au titre de la LFL et, par extension, aux European Masters.

Sur la voie du milieu, c’est un autre rookie qui s’est démarqué : Véthéo. Découvert par Narkuss, puis après un passage dans l’équipe sœur de LDLC, il est vite invité à rejoindre le champion en titre pour combler le départ tardif d’Eika en LCS. Et le moins que l’on puisse dire est que YellowStaR et Lounet ont eu du flair pour ce jeune talent qui a montré au fil des rencontres un talent rare. Devant sur la plupart de ses match-ups, il s’est également parfaitement intégré au moule dirigé par le légendaire support. On a hâte d’en voir davantage.

Sur la voie du bas, le choix a été cornélien. En effet, le poste d’ADC semble être le plus équilibré en termes de niveau. Cependant, nous avons choisi de distinguer Lucker, tireur de Vitality.Bee. Bien que sa structure ait souffert, Lucker a toujours fait le job en allant même chercher deux victoires en jouant au top (Ndlr ; la deuxième victoire est celle contre GamersOrigin finalement remportée par cette dernière sur tapis vert). Un split difficile pour un rookie, donc attendons cet été.

Et enfin en support, difficile de ne pas mettre en avant la légende : Yell0wStaR. Il revient en tant que joueur professionnel après son retrait de la compétition en 2016. Et malgré quelques débuts poussifs, on a retrouvé le joueur qu’il était. Des calls incisifs qui influent directement sur une façon de jouer bien distincte. LDLC s’est montrée en général pour agressive et plie les parties aussi vite qu’elles ont commencé. En tant que figure de proue de cette équipe lyonnaise, impossible de ne pas citer Bora. Et comme on dit, « Legends never die » !

Vu que nous ne sommes pas des monstres, il était important de mentionner cinq autres joueurs comme remplaçants mais qui auraient pu avoir leur place dans cette équipe-type.

Déjà, on retrouverait Shemek au top. Rien à dire sur ce joueur si ce n’est qu’on a l’impression qu’il est comme le bon vin et qu’il se bonifie avec l’âge. Une intelligence de jeu toujours impeccable et une intégration express chez GamersOrigin : parfait.

Karim kt aurait pu être en jungle. C’est le joueur d’expérience chez GameWard et on l’a senti beaucoup plus libéré sur ce segment, et ça s’est ressenti sur sa façon de jouer. Toujours agressif et minutieux dans ses choix, il a été un des éléments marquants chez l’équipe promue.

Il est d’ailleurs accompagné par son midlaner, VON. Obligé de rendre hommage au surprenant split de GameWard, surtout quand celui-ci est sublimé par des rookies qui n’ont pas peur de prouver ce qu’ils valent. Et c’est le cas de VON. Parfois peu impactant, il reste néanmoins un élément explosif et sait comment mener son équipe à la victoire. Sa Cassiopeia et son Mordekaiser ne vous diront pas le contraire.

Enfin, la botlane se constituerait de Jezu (ADC) et Doss (support). La duolane Misfits a été un élément important dans la conquête de la deuxième place. Même s’ils ont surtout joué de la Miss Fortune et du Nautilus/Leona, ça marchait. Et malgré les parties plus difficiles, ce duo a toujours répondu présent. Encourageant pour la première expérience LFL de Jezu qu’on aimerait bien voir sur d’autres personnages pour confirmer nos espérances.

La saison régulière désormais terminée laisse place aux playoffs. Pas d’inquiétude si vous avez l’habitude de suivre la compétition, les matchs se joueront le mardi et le mercredi à partir de 20 h. Et d’ailleurs la première affiche opposant Vitality.Bee et GameWard démarre dès ce soir à 20 h sur la chaîne Twitch d’O’Gaming (19 h 30 pour le preshow). Profitez-en, il ne reste plus beaucoup de matchs !

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