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04 déc. 2014 - Zaboutine Divers

Donjons & Jambons S01 : Le lore de Hubert de La Moule (Noc)

Donjons & Jambons S01 : Le lore de Hubert de La Moule (Noc)

Il y a ceux qui trépignent et ceux qui ignorent encore à quel point le premier épisode de D&J fut drôle. Après un lore de Rouberto des plus épique, on vous dévoile aujourd'hui le lore de Hubert de la Moule, le personnage de Noc, afin de vous faire patienter pour l'épisode deux de cette saison...

Une enfance pleine de frasques...

Hubert de la moule est né d'un père chevalier et d'une fille de mauvaise joie dans les bas-fonds de la capitale. Cette dernière a élevé Hubert dans le véritable culte de son père ou plutôt, de ce qu’elle en avait imaginé. Ce prisme, légèrement différent des enseignements des prêtres des temples destinés à la noblesse, lui inculqua des valeurs toutes relatives.

Il grandit sous les sermons de la pauvre femme : « T’as des sous, t’as pas de poux ! », « un chevalier nu est un chevalier heureux », « défendre les pauvres, c’est bien, mais quand on est du bon côté de l’épée ! », « un chevalier à l’épée dressée est un chevalier bien monté ! »…

Un pubère décidé

Durant son adolescence, il observa depuis la cache aménagée derrière la salle principale du bordel le comportement des chevaliers et bourgeois. Cette observation de toutes les nuits lui inculqua une éducation tout à fait solide, bien que légèrement inhabituelle (certaines reproductions de comportement lui valut d’ailleurs quelques fessées bien méritées dans les marchés de la ville).

À 17 ans, alors qu’il appréciait la vue lors d’une soirée calme, il profita de l’ivresse d’un chevalier pour lui dérober arme et armure. Ne souhaitant pas être découvert, il l’occis puis le déposa dans la porcherie voisine. Partir simplement avec armes et bagages ? Que nenni ! Il débarqua fier comme un coq dans l’antichambre du bordel. Horrifiée, sa mère se renseigna sur l’identité du pauvre jeune homme. Par chance, il s’agissait du Godefroy le Brouillon, arrivé le matin même en ville pour débuter son éducation auprès du maître d’arme du château. Ni une, ni deux, il revêtit l’armure tant désirée et se dirigea vers le château.

Il passa deux merveilleuses années où il apprit l’équitation et le maniement de l’épée et de la dague. Il développa une appétence particulière avec l’équitation. La pauvre bête eu droit à des séances de cabrages plusieurs fois par jours.

Une rencontre pour un destin

Tout bascula lorsqu’il reçut la visite d’une femme âgée richement vêtue.

À la question, « comment va ton père ? », Hubert répondit « Lequel ? »

Le naturel de la réponse intrigua fortement la noble inconnue.

À la deuxième question, «  et toi Godefroy ? », il répondit : « Fort bien, quelles nouvelles du pays de Crouton ? ».

L’inconnue fronça les sourcils.

À la dernière question : « Te souviens-tu de la devise de notre famille ? » Il répondit : « Jamais nu, toujours dessus ? »

Devant le rictus de l’inconnue, notre preux chevalier s’esclaffa « Ah foi d’Hubert, jamais de moule avec les devinettes ! »

L’inconnue, qui s’avéra plus tard être la tante de notre pauvre Godefroy, appela la garde au plus vite. Ni une, ni deux, Hubert assomma un écuyer passant par là et récupéra son cheval. Il réussit à s’échapper de la cité et rejoignit une troupe de mercenaires « les cochonnets d’Almirande » (plus célèbres pour leur méchoui enflammée que pour leurs faits d’armes par ailleurs).

Le Chevalier Hubert de la Moule, premier du nom, naquit

Cependant, cette vie de rapine ne lui convenait pas. Lors d’une soirée arrosée, il s’adouba chevalier avec du tord-boyaux qui le cloua au lit durant deux jours. Un signe… Cette épreuve était un signe des Dieux. Ils le lavaient de toutes ses impuretés. Oui, il était destiné à être chevalier. Le chevalier Hubert. Il lui fallait un nom. N’ayant pas beaucoup de vocabulaire ni de connaissance sur les riches familles du royaume, notre bon Hubert se retrouva bloqué dans son ascension. Après plusieurs heures d’intense réflexion, la solution s’imposa à lui : « Quelle moule quand même d’avoir bu ce tord-boyaux envoyé par les dieux… une moule. Oui, ce sera mon symbole. Je deviendrai Hubert, Hubert de la Moule ! Premier du nom ».

Pour asseoir sa nouvelle position, il provoqua en duel le chef des cochonnets, Sire Bonjams du Jondon. Le combat, bien qu’épique, dura trente secondes. Hubert se réveilla trois heures plus tard, dépouillé de sa riche armure avec un mal de tête infernal. Il jura que l’on ne l’y reprendrait plus. La chevalerie c’est bien, mais la prochaine fois, il droguera d’abord son adversaire.

C’est quelques mois plus tard qu’il arriva à Castel Cheap, sans armure et sans cheval. Il prit son mal en patience et se mit au service du Duc le temps de retrouver un chevalier à dépouiller (provoquer en duel *hum hum*) et une armure à endosser...

 

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3 commentaires

zozo63
zozo63 - 04/12/2014 19h54

le duc a-il de vrai soldat ou il embauche les clodo du coin? xD

Noi
Noi - 05/12/2014 15h59

Principalement des clodos apparement :D

Oldo
Oldo - 08/12/2014 13h28

Pour avoir un JDr en cour ou les protagonistes se battent entre eux, je vous le dit, y'a pas mieux pour créer une ambiance.

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