d

06 oct. 2017 - Merry Divers

L’ombre de la Guerre : rendez-vous en terrain connu

L’ombre de la Guerre : rendez-vous en terrain connu

Si L’ombre du Mordor avait su largement séduire, ce nouveau volet de La Terre du Milieu : L’Ombre de la Guerre promet de ne pas moins bien réussir l’exercice. La suite directe du premier opus nous replace dans la peau de Talion qui, toujours aidé par Celebrimbor, poursuit inlassablement son but : mettre Sauron sur le banc de touche, et la manoeuvre s’annonce d’emblée corsée.

Ce nouveau titre reprend les codes et mécaniques de jeu de son prédécesseur mais la dynamique générale semble avoir été revue et corrigée. Le mot d’ordre de Monolith Productions : plus, toujours plus. Le système de Nemesis a été amélioré, les régions ont été multipliées et les graphismes ont été re-travaillés, alors préparez les sacs à dos et chaussez vos plus belles baskets pour une nouvelle expédition. Destination : le Mordor.

Plus de Nemesis

Sur votre gauche, une forteresse comme vous en aurez déjà conquises dans le volet précédent, à ceci près que les captures sont maintenant plus techniques et plus spectaculaires. Les combats se font presque en mêlées, opposants et adjuvants, parfois par dizaines, se rendant joyeusement les coups, et vous d’essayer de frayer votre chemin au milieu de toutes ces festivités. Heureusement, vous pourrez choisir un garde du corps pour vous protéger, à moins que votre style de jeu ne vous amène à opérer dans l’ombre pour filer directement vers vos cibles en laissant à vos subordonnés le soin de faire le ménage à votre place.

L’arbre de compétences a d’ailleurs été étoffé et votre palette de pouvoirs accrue pour vous permettre de jouer selon vos envies. Le menu de préparation des assauts vous permettra quant à lui d’organiser au mieux vos attaques.

Le système Nemesis, une IA conçue pour rendre chaque partie unique et conférer aux amis et ennemis un comportement aussi développé qu’imprévisible, a donc été perfectionné. Animosité des opposants ressuscités, trahisons de vos alliés, attaques de vos forteresses, vos défaites et vos victoires… Chacune de vos actions aura des conséquences sur la suite de votre partie, alors surveillez vos arrières et soignez vos relations, car rien ni personne ne sera jamais acquis.
Comment ? Oh, ça, c’est un dragon. Le chevaucher ? Oui, bien sûr, c’est possible. Mais continuons plutôt la visite.

Plus beau, plus grand, plus rempli

À votre droite et par delà l’horizon s’étendent des contrées qui n’attendent que d’être explorées : des régions peuplées d’ennemis, de quêtes et de fragments d’histoire. Si les développeurs restent discrets concernant la réelle taille de la carte, il est néanmoins certain qu’elle comportera plus de régions que sa prédécesseure : vous pourrez en explorer à votre guise au moins trois à quatre.

Vous pourrez y trouver des quêtes secondaires qui enrichiront entre autres le background scénaristique autant que vos biens personnels grâce aux loots d’équipements et autres butins. À ce propos, ça vous dirait d’aller tuer un Balrog ? Les fragments de quête principale sont également disséminés en points d’intérêts sur la carte qu’il vous sera d’ailleurs possible de parcourir plus rapidement en vous téléportant à des zones prévues à cet effet.

Attention où vous mettez les pieds. Ces terres sont vastes et désolées mais témoignent d’une meilleure qualité visuelle que dans le précédent volet. Les graphismes semblent être soignés même en résolution 4K et la fluidité est la plupart du temps au rendez-vous, mais nous voici sur PC. Reste à voir si les versions consoles de salon tiendront elles aussi la route.

Poursuite ou fin ?

De l’aveu de l’un des développeurs et à l’instar de ce quatuor trop vite oublié, Monolith Productions a voulu viser plus haut, oui, plus haut, pour nous offrir une suite qui s’annonce déjà savoureuse. L’ambition du studio semble bien résider dans sa détermination à repousser les limites du travail amorcé par L’Ombre du Mordor pour offrir avec cette suite une expérience de jeu sublimée. L’Ombre de la Guerre signe-t-elle la fin de Sauron ? “Pour le savoir, il faudra y jouer”. Monolith s’attache à laisser planer le suspens, alors rendez-vous le 10 octobre pour découvrir la suite de l’aventure de Talion.

Poster un commentaire

Vous devez être connecté pour pouvoir poster un commentaire.