d

02 mars 2013 - Kere StarCraft 2

La GSL pour les nuls

La GSL pour les nuls

De toutes les compétitions Starcraft II, une se détache : la GSL, la référence. Le tournoi le plus prestigieux pour les joueurs et le plus passionnant pour les spectateurs. Une des rares choses capables de me faire lever en pleine nuit ou tôt le matin en plein week-end par exemple. Tout ceci est bien beau, mais la GSL, c’est quoi ?

Global Starcraft II League. Un nom qui n’a rien pour faire rêver. Et pourtant, la GSL, son petit nom pour les intimes, est cette superbe charlotte aux fraises au milieu d’un étalage de pâtisseries si ordinaires, la jolie et jeune demoiselle qui vous fait coucou quand vous rendez visite à mémé dans sa maison de retraite. Elle est là, parmi tant d’autres, mais pourtant, vous ne voyez qu’elle.

Malheureusement, se laisser séduire par la bête n’est pas chose simple. Il faut en vouloir, mais dès que nous nous sommes fait violence, la magie s’opère et nous ne vivons plus que pour elle. Enfin, presque. Car il faut le dire, la GSL n’est pas très abordable au premier abord. D’où cet article visant à vous expliquer le fonctionnement du bolide sans rien oublier.

MMA vainqueur en octobre 2011, avec Mike Morhaime de Blizzard

On pourrait comparer la GSL au livre de Tolkien, le Seigneur des Anneaux. Vous devez vous dire « Mais qu’a-t-il fumé ? ». Rien. Je m’explique. Ce chef d’œuvre est un gros pavé, ouvrage lourd à prendre en main, écrit en tout petit en fonction des éditions. Vous l’ouvrez et vous vous lancez dans sa lecture et vous voilà perdu dans une présentation des Hobbits, puis des multiples paysages, un long passage onirique avec Tom Bombadil. Bref, de quoi vous faire reposer le livre pour toujours. Erreur. Car après, la Terre du Milieu ne vous lâche plus et vous vous noyez avec plaisir dans les aventures de Frodo et sa communauté. Du pavé surgi une de vos plus belles expériences heroic-fantasy.

Pour la GSL, c’est la même. Vous devez vous inscrire pour la regarder. Voire payer ! Comprendre son fonctionnement un brin tordu, mais si vous survivez à cela, le bonheur eSport SCII s’offre à vous. Malheureusement sans Arwen.

Mvp, six finales GSL et quatre victoires. Il n'a pas d'égal.

Pour faire simple, la GSL est un tournoi coréen, ouvert aux Internationaux, et organisé par GOM.TV qui est une très importante webtv en Corée. Les matchs sont diffusés sur le site et se jouent sur un plateau en Corée, avec une mise en scène spectaculaire et très soignée.

Chaque édition est sponsorisée par une marque importante, comme Sony, Samsung ou assez souvent Hot6iX.

Sa première édition a eu lieu en août 2010 avec la victoire de FruitDealer, mais nous verrons ça à une autre occasion. Son format n’a cessé d’évoluer et celui que nous connaissons maintenant est arrivé il y a un an, en octobre 2010. La GSL a commis des erreurs par le passé, comme un système de Bo1 dans les poules mais elle semble aujourd’hui arrivée à maturité.

La présentation des joueurs avant chaque partie

Une saison de GSL dure un peu moins de deux mois. Cette compétition est divisée en trois divisions. Mais pas de panique, rien de très compliqué si on vous l’explique. Il y a l’entrée de gamme, le Code B, qui permet de rentrer en GSL, puis le Code A avec 48 joueurs, sorte de division 2, puis enfin, le Code S, l’élite, le top. Chaque code a son propre fonctionnement. Bah oui, sinon, ça serait bien trop simple. Allons-y pour les détails.

Le Code S, l’élite en lice pour le titre suprême

Cette première division rassemble les meilleurs joueurs de la GSL. En faire partie est une source de prestige importante pour les joueurs. Etre en Code S, c’est être un grand joueur de Starcraft II, un invité de poids lors d’un tournoi international. Il y a 32 joueurs dans le Code S et un vainqueur à son terme. C’est en effet, dans le Code S qu’officie le futur champion de la GSL. Il ne peut avoir débuté la saison en Code A car il n’y a pas de promotion en cours de saison entre ces deux divisions.

Le plateau de la GSL

Les joueurs sont répartis dans 8 groupes de 4 joueurs. Les quarts de finaliste de la saison passée sont chapeau 1 et donc ne peuvent se rencontrer dès le premier tour. Le reste des joueurs sont placés par un tirage au sort. Le groupe se joue d’une manière particulière que voici :

Match 1 : joueur du chapeau 1 contre joueur du chapeau 4

Match 2 : joueur du chapeau 2 contre joueur du chapeau 3

Match 3 : vainqueur du match 1 contre vainqueur du match 2. Celui qui remporte ce Bo3 est premier du groupe et qualifié pour la suite

Match 4 : vaincu du match 1 contre vaincu du match 2. Le perdant est éliminé de la compétition et termine quatrième.

Match 5 : vaincu du match 3 contre vainqueur du match 4. Confrontation de la mort. Celui qui s’impose prend la seconde place du groupe et avance alors que le vaincu hérite de la pire place, troisième synonyme d’élimination.

Finale de GSL de Juillet 2012 entre Seed et MC

Ce format est une merveille. Chaque match a un enjeu fort. Pour le premier comme pour le dernier, il n’y a eu que deux matchs à jouer pour sortir tête haute ou les pieds devant. Le dernier match prend une dimension tragique importante. C’est un modèle repris de plus en plus, tant il a fait ses preuves. Il arrive notamment sur Iron Squid II.

Les deux premiers de chaque groupe avancent et arrivent dans un second tour que l’on appelle Ro16, car il n’y a plus que 16 joueurs en piste. Ils sont de nouveau dispatchés dans des groupes de 4. Sauf que cette fois, une cérémonie très fun a lieu. Quatre joueurs seeds choisissent un adversaire, à tour de rôle. Ces joueurs choisis sélectionnent ensuite un autre joueur, et ainsi de suite. Les joueurs font leur choix en fonction de leur niveau, des matchs-up qu’ils préfèrent, de leurs connaissances des rivaux, etc. Ce moment est l’occasion de multiples petites provocations entre les acteurs de la GSL.

Une fois la seconde vague de groupes déterminée, nous reprenons le même système, Match 1, Match 2, etc. En sortent vainqueurs 8 joueurs qui vont en quarts de finale. Le déroulement est alors très classique. Bo5 pour les quarts comme pour les demi-finales, pas de petite finale, et une finale en Bo7. Cet ultime match est joué en public dans une grande salle (ou en extérieur) avec beaucoup de moyens.

L’équipe O’Gaming sur le plateau de la GSL

Le Code A, antichambre du Code S

Cette seconde division est plus délicate à comprendre et a perdu un petit peu de sa grandeur. Ainsi, avant il y avait un vainqueur de Code A, maintenant, il y en a 12… Elle apparait dès lors comme un moyen de retrouver le Code S ou de se maintenir en GSL, faute de mieux. Car maintenant perdre en Code S vous envoie directement en Code A, à différents tours en fonction du stade où vous vous faites éliminer. Si vous faites partie des 12 vainqueurs, vous allez directement en Code S la saison prochaine. Etre en Code A reste néanmoins très prestigieux pour un joueur.

Faisons au plus simple, tout en étant complets.

• Il y a 48 joueurs au premier tour. Généralement 16 sont ceux qui ont échoué dans les qualifications pour le Code S la saison précédente, 8 sont ceux qui viennent de perdre en Code S et ont terminé quatrièmes des groupes. Le reste des joueurs se qualifient grâce au Code B ou sont présents car ils ont obtenu une invitation de la part de GOM.TV (comme pour des Foreigners par exemple).

• Ces 48 joueurs sont regroupés en 4 brackets de 12 joueurs.

• Les matchs sont en Bo3 et en élimination directe. Vous perdez, c’est fini.

• Les joueurs qui sont battus au premier tour du Code A quittent la GSL. Ils devront donc tenter leur chance en Code B. Certains ne jouent donc que deux pauvres parties avant de voir leur rêve GSL disparaitre.

• Les joueurs ayant terminé quatrièmes au premier tour du Code S jouent le premier tour du Code A. S’ils perdent, ils quittent eux aussi la GSL. Un joueur débutant donc en Code S peut tout perdre directement. C’est ce qui est arrivé à NesTea cette saison.

• Les vainqueurs au premier tour peuvent affronter un joueur ayant terminé troisième de leur groupe au premier tour du Code S. Le perdant du match reste en Code A quoi qu’il arrive. Le vainqueur avance au tour suivant.

• Le dernier tour du Code A, le troisième, concerne également les joueurs ayant perdus dans la seconde phase de groupes du Code S. Le vainqueur avance en Code S.

• S’il gagne ses trois matchs, un joueur venu du Code B peut se qualifier pour le prochain Code S.

• Si les vaincus du premier tour du Code A sortent de la GSL, ceux qui s’inclinent au second tour et au troisième tour, restent en Code A la saison suivante et pourront même tenter de se qualifier pour le Code S via le « Up & Down ».

Présentation des demi-finales de la dernière GSL

Le Code B, l’enfer

Le nombre de places disponibles pour le Code A varient en fonction des invités par GOM.TV. Mais généralement, il faut compter une vingtaine de joueurs qui arrivent en Code A grâce aux qualifications que l’on appelle Code B ou également Preliminaries.

Les joueurs tentant leur chance sont très nombreux, et ils sont répartis dans autant de brackets qu’il y a de places qualificatives, car chaque bracket envoie son vainqueur en Code A. Les matchs se jouent en Bo3 avec élimination directe, aucun droit à l’erreur. Autant le dire tout de suite, le Code B est très difficile et brise des joueurs. De nombreux Occidentaux y participent mais depuis sa création, aucun n’a réussi à se qualifier en Code A par le biais de ses qualifications. Aucun.

Le Code B se joue sur deux jours, dans une immense salle, au tout début de la saison de la GSL.

Le « Up & Down »

Cette phase de la GSL clôture la saison, elle se joue juste après la grande finale et concerne les joueurs qui ont perdu au second tour et au troisième tour du Code A. Ils sont alors répartis dans 5 groupes de 5 à 6 joueurs. Tous les joueurs s’affrontent en Bo1, les deux premiers vont en Code S la saison suivante, les autres restent en Code A.

Le « Up & Down » est très agréable à regarder et intense. L’enjeu est grand et les surprises nombreuses. C’est à cette occasion que l’on voit de grands joueurs perdre leur place en Code S.

Life, 15 ans, dernier vainqueur de la GSL

Comment regarder la GSL ?

Vous n’êtes pas mort après cette explication ? Tant mieux. De toute façon, ne vous inquiétez pas, c’est surtout en la regardant qu'on comprend la GSL.

Justement, comment la regarder ? Pas simple. Il faut en effet vous rendre sur le site de GOM.TV et vous créer un compte (c’est gratuit). Ensuite, il faut télécharger le player de GOM.TV, car la GSL se regarde sur un stream particulier. Sans ce player, pas de GSL. D’un autre côté, il est plutôt pas mal et arrive parfois à lire certaines vidéos plus facilement que VLC.

Cliquez sur Live et choisissez votre formule. Vous avez alors le choix entre payer et regarder le stream gratuitement.

Commençons par ce qui nous intéresse le plus. Le gratuit. Je ne vais pas vous mentir, la qualité de l’image est immonde mais on s’y fait. On est juste embêté pour connaitre la pop des joueurs et en cas de matchs miroirs (au secours). C’est loin d’être génial mais vous pouvez tout de même suivre les matchs, en direct, sans sortir le porte-monnaie.

La formule payante vous offre un stream en HD et surtout, la possibilité de voir les matchs déjà joués en VOD. C’est un gros plus, car la GSL se joue en fin de matinée chez nous, et en semaine ! Les deux premiers tours du Code A sont le mardi, les groupes du Code S jusqu’au jeudi, etc.

 

Le player de GOM.TV

Dans la rédaction, je n’ai pas acheté de pass, mais LeLfe oui. Je me suis habitué à saigner des yeux, lui rentre tranquillement du travail et regarde des matchs que j'ai parfois du mal à décrypter. Il vous conseille néanmoins d’attendre le début 2013 et de prendre un pass annuel, moins cher. Ce que je ferai (nous n’avons aucune part dans GOM.TV, je vous assure).

Si vous suivez la GSL mais que vous êtes perdus dans les brackets et divisions, je vous conseille les arbres très clairs de Liquipedia. Le site référence donne les tableaux de manière brute. Vous pourrez ensuite trouver sur notre site toute l’analyse nécessaire pour comprendre l’importance de certains résultats et leurs conséquences !

En amoureux de Starcraft II, nous vous le conseillons chaleureusement, ne boudez pas la GSL. C'est pour ce tournoi que je me suis levé à 4 heures du matin un samedi pour réveiller le quartier lorsque MMA s'est imposé, que j'ai perdu ma voix lorsque Squirtle a fait perdre la tête à Mvp, et bien d'autres exemples.

Et la GSTL alors ?

Si la GSL est le tournoi individuel de GOM.TV, la chaine a créé l’équivalent pour les équipes. Il s’agit de la Global Starcraft II Team League qui se dure également deux mois environ. Elle rassemble les meilleures équipes de Corée, à l’exception de celles de la KeSPA. Fnatic et Team Liquid sont les seules équipes de foreigners à avoir participé à la GSTL. Les matchs ont lieu le vendredi et le samedi, au rythme de un par jour. Les règles du tournoi changent fréquemment, en fonction du nombre d’équipes présentes.

C’est une compétition très intéressante également et bien différente. Des joueurs excellent en GSTL sans jamais briller en compétition individuelle. La GSTL a placé le All-Kill sur un piédestal. Mais qu’est-ce que le All-Kill mon bon monsieur ? Il s’agit d’un vrai exploit, le fait qu’un joueur gagne 5 matchs de suite, éliminant à lui tout seul l’équipe adverse. Car le format d’un match est celui-ci : affrontement en Bo1 entre les joueurs, 5 points pour gagner le match, le vainqueur reste en place. 

Résumons !

• Une GSL dure environ deux mois et est sponsorisée par une grosse marque.

• Le Code S rassemble 32 joueurs, les meilleurs, dont le futur champion. Deux phases de groupes puis un arbre classique jusqu'à la finale.

• Tous les joueurs du Code S, à l'exception des quarts de finaliste, tombent en Code A quand ils sont éliminés.

• Les éliminés du premier tour du Code A quittent la GSL. Les vainqueurs des brackets fonçent en Code S.

• Le "Up & Down" permet aux joueurs du Code A battus au second et au troisième tour d'essayer de se qualifier en Code S.

• Le Code B est une qualification pour le Code A.

• GOM.TV invite généralement deux joueurs en Code S, parfois d'autres en Code A, souvent des foreigners.

• Les matchs se jouent tous sur place, en Corée. C'est un tournoi offline sur la durée, donc contraignant pour les étrangers.

• La GSTL est la version par équipes de la GSL.

 

Voilà pour ce tour d’horizon de la GSL. Vous retrouverez de nombreux articles sur cette compétition sur O’Gaming afin que rien ne vous échappe à son sujet.

 

Acheter vos jeux avec notre partenaire G2A.com

 

16 commentaires

SylvainSobertPetit
SylvainSobertPetit - 23/10/2012 07h56
[img]http://img.sobert.net/images/gomtvlol.jpg[/img]


LOL.
Huitzi
Huitzi - 23/10/2012 09h02
Voilà le tableau qui résume le fonctionnement de la GSL:
http://wiki.teamliquid.net/starcraft/images2/0/02/GSL_Sponsorship_League_format_2012_Season_1.jpg
(Merci Team Liquid)

Le format des poules est très intéressant, il permet d'éviter des matchs inutiles, et augmente d'autant plus l'enjeu.

Il s'agit de la 1ère GSL que j'ai suivi, et j'ai été surpris du niveau des joueurs, absolument hallucinant. Les commentateurs Tasteless et Artosis sont bons, et la qualité d'image merdique ne se remarque meme plus trop au bout d'un moment. Par contre il ne faut pas s'attendre à un public très expressif (rien à voir avec la MLG).

Bref, une compétition qui vaut complètement le coup d'etre suivie du début à la fin.
Awesome.
Talfos
Talfos - 23/10/2012 09h13
Très bon article, bien complet et explicatif.
Yamakazy
Yamakazy - 23/10/2012 09h19
Simple question, dans quelles langues les streams/VODs sont-ils disponibles ?
BaptisteGrand
BaptisteGrand - 23/10/2012 10h13
[quote name='Yamakazy' timestamp='1350976795' post='21049']
Simple question, dans quelles langues les streams/VODs sont-ils disponibles ?
[/quote]

En anglais, voire en Coreen selon ta subcription.

Et pour ceux que ca interesse, le prix d'entrée de l'offre GSL est de 15$/saison ou de 70$/an.
Cela donne droit à un steam HD et les VOD HD, avec pubs.

[color=#800080][i]Edit : Il y a eu cinq saisons de GSL en 2012.[/i][/color]

Le ticket le plus cher etant de 35$/saison pour un stream sans pub et possibilité de switcher en Coreen

source : [url="http://www.gomtv.net/2012gsls5/premiumzone/"]http://www.gomtv.net...s5/premiumzone/[/url]
baren
baren - 23/10/2012 12h05
[quote name='Huitzi' timestamp='1350975772' post='21046']
Par contre il ne faut pas s'attendre à un public très expressif (rien à voir avec la MLG).

[/quote]

Haha, moi qui suis habitué à la scène des jeux de bastons, je trouvais déja le public de la MLG completement mort xD
M0L0K0
M0L0K0 - 23/10/2012 12h45
Pas mal cette petite LAN :)

Sinon c'est quoi ce que tiens Pomf à la main? Dès qu'il voit des cables quelque part, il se sent obligé de tout recabler?
NaStYle
NaStYle - 23/10/2012 13h58
Très bon article Kere, grâce à toi j'ai enfin pris le temps de lire le fonctionnement de la GSL
leandra
leandra - 23/10/2012 14h07
Merci pour l'article instructif :)

Un pronostic ?
B0nZ
B0nZ - 23/10/2012 18h43
Pour l'explication du code S le match 2 ne serait pas plutôt chapeau 2 VS chapeau 3, ou le vice coréen va jusqu'à me pourrir les neurones?
Merci en tout cas ça donne envie de suivre ce tournois avec le plus grand intérêt!

Je voulais savoir y à t'il des problème de lag avec free ou pas (quitte à investir autant le savoir avant).
Autre chose l’accès à 70$/an donne-t'il accès à la GSTL également?
Werther
Werther - 24/10/2012 15h42
A noté que la GSTL ne nous réserve pas que le All Kill mais aussi le reverse All kill: soit le premier joueur de l'équipe A battant tous les joueurs de l'équipe B sauf le dernier joueur de l'équipe B qui bat ensuite tous les jouerus de l'équipe A. Le premier a avoir fait cet exploit c'est tout simplement Symbol, dernier joueur de l'équipe TSL encore en vie après un presque All Kill de Losira premeir joueur en lice de l'équipe IM. Après avoir stoppé Losira il a juste battu tous les autres joueurs (Reverse All Kill!).
DandyNiwi
DandyNiwi - 24/10/2012 16h53
En meme temps ce mec est un genie.
Lelfe
Lelfe - 24/10/2012 18h07
[quote name='B0nZ' timestamp='1351010600' post='21213']
Pour l'explication du code S le match 2 ne serait pas plutôt chapeau 2 VS chapeau 3, ou le vice coréen va jusqu'à me pourrir les neurones?
Merci en tout cas ça donne envie de suivre ce tournois avec le plus grand intérêt!

Je voulais savoir y à t'il des problème de lag avec free ou pas (quitte à investir autant le savoir avant).
Autre chose l’accès à 70$/an donne-t'il accès à la GSTL également?
[/quote]

oui c'est bien 1v4 et 2v3
Pas de lag avec free à ma connaissance
non GSL et GSTL sont des tickets séparés, perso je te recommande le "yearly light" les pubs sont pas invasives et selon le taux de conversion du moment tu t'en tire à 45/50€ pour l'année ce qui te permet de regarder les VOD en rentrant du travail (t'as bien sûr le droit au live en HQ - qui n'est pas très HQ mais ils ont promis de faire mieux l'année prochaine)
wouane
wouane - 26/10/2012 10h51
Sinon il existe un lien pour voir la GSL / GSTL Code S Code A Avec les anciennes années toutes les VOD en HD en anglais téléchargeable. Le tout gratis.. . Avec les bonus des interview des joueurs. Mais ça va falloir me payer pour l'avoir hahahha :D J'aurai du stocker les anciennes années.. tiens

[url="http://www.4shared.com/photo/H-FWOASc/Capture_decran_2012-10-26_a_10.html"]http://www.4shared.c...10-26_a_10.html[/url]
B0nZ
B0nZ - 29/10/2012 17h10
Merci LeLfe je sais quoi demander au papa nowël cette année!! Du SC2 encore et en kor! :ph34r:
NaStYle
NaStYle - 07/11/2012 15h18
Encore et en kor ! :)

Poster un commentaire

Vous devez être connecté pour pouvoir poster un commentaire.