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12 déc. 2015 - MidasTouch StarCraft 2

Le joueur parfait

Le joueur parfait

MidasTouch déshabille les joueurs phares de StarCraft, et nous en refabrique un de toutes pièces pour créer LE joueur parfait ! Skill et beau jeu garantis, mais le rendu esthétique pourrait être assez effrayant...

Note de la rédac' : cliquez sur les flèches dans l'article pour accéder aux vidéos !

Cette image traduit un avis subjectif et ne peut énoncer tous les excellents joueurs qui ont construit l’histoire de StarCraft. Pourquoi ces joueurs en particulier ? Place aux explications ! Découvrez des extraits choisis qui vous rappelleront forcément des souvenirs...

Un grand merci à FunKa et Imre.

 

La folie de Life 

Pour commencer le deciding match (la dernière game) d’une finale par un 6 pool, faut être un malade ou un dieu. Life, c’est un peu des deux.

​​Life -vs- PartinG (GSL 2015) 

La légende parle d’un zerg qui aurait vaincu méca avec une composition parfaite de swarmhosts, vipers, ultras et infests…

​Life -vs- Dream (Starleague 2015)  

 

La créativité de TLO

La stratégie que TLO préfère, c’est celle que personne n’a encore utilisée. Par exemple, utiliser des nukes pour spacer en méca contre méca.

​TLO -vs- HyperDub (GSL 2010)  

Retour en 2013. TLO étale son creep de manière agressive en annulant des hatchs devant la base de l’adversaire.

​TLO -vs- SeleCt (Red Bull Battle Grounds 2013)  

Droper des banelings sur des roachs ? Du TLO tout craché.

​TLO -vs- Nerchio (IEM Gamescom 2015)  

 

La vision de Rain

Pour retirer à Rain sa vision, il vous faudra sniper une trentaine d’obs.

​Rain -vs- TaeJa (WCS 2013)  

 

Le brain de sOs

sOs peut vraiment faire croire n’importe quoi à son adversaire. herO perd la tête face à un fake proxy stargate into vraie stargate into B3 ninja.

​sOs -vs- herO (Proleague 2015)  

À priori, en phénix contre phénix, celui qui a l’amélio range est celui qui se met bien. Pas contre sOs.

​sOs- vs- herO (GSL 2015)  

 

La mentalité de Snute

Le secret de longévité de Snute ? Rester cool, lucide et positif même après une défaite.

​Statut Twitter (2015) 

Snute se la joue « deal with it » dans le booth. On taunt mais ça reste bon enfant.

​Snute -vs- Masa (IEM 2014)

 

La classe de herO

En plus d’être un excellent protoss, herO a un sourire de beau gosse qu’il esquisse après chaque victoire. On sait pourquoi on l’appelle « the smiling assassin ».

​herO -vs- Hyun (​IEM 2014)

Se recoiffer et faire une pirouette sur scène avant de récupérer son chèque, c’est ça, finir en beauté.

​herO -vs- San (IEM 2013)

 

Le cœur de Creator

Il paraît que les pro gamers ne montrent jamais leurs émotions... Il paraît.

​Creator -vs- Maru (Proleague 2015)

Gagner, ça fait toujours plaisir. Voir un coréen exploser de joie aussi.

​Creator -vs- Zest (Proleague 2015)

 

L'aura de MC

Pour se rendre compte de la hype qui entoure BossToss, il suffit de jeter un œil à la catégorie "Divers" de sa page Liquipedia où l’on apprend, entre autres, qu’il est connu pour se la péter avant les matchs, qu’il se déguise pour recevoir ses trophées, qu’il a rattrapé le type qui lui a volé son portefeuille dans le métro parisien et qu’il a chanté Let It Go sur TakeTV... Sans parler de ses gains (c'est le joueur ayant gagné le plus d’argent sur SC II).

 

Les timings de Flash

Éliminer les temps morts, utiliser à fond ses unités, voilà comment on exécute un BO au poil quand on s’appelle Flash.

​Flash -vs- soO (KeSPA Cup 2015)

Du jamais vu : la synchronisation du 2-2 bio, du +1 méca et du blue flamme. Terrgasm.

​Flash -vs- SoulKey (KeSPA Cup 2014)

 

Les mécaniques d’INnoVation

Quand on s’appelle INnoVation, on donne le meilleur, même en micro tournament. Cette game vous invite à revoir votre définition de « spliter ».

​INnoVation -vs- MMA (GSTL 2013)

Focalisez-vous sur la barre de production d’INnoVation : elle affiche constamment 9 marines, 2 medivacs et 3 marauders. Au minimum.

​INnoVation -vs- Curious (IEM 2013)

 

La micro de Maru

Faire beaucoup avec peu d’unités, c’est un peu le credo de Maru quand il contre l’overcharge en baby-sittant ses unités comme un dieu.

​Maru -vs- Stork (Code S 2014)

Il paraît qu’on ne déloge pas un méca comme on veut. Dans la game qui suit, Maru élève le concept de concave à son paroxysme.

​Maru -vs- INnoVation (Proleague 2015)

Rien de tel que la vision 1re personne pour appréhender la micro de Maru quand il se donne sur un engagement.

​Maru -vs- Jaedong (WCS 2013)

 

Le cran de PartinG

Le cran d’un joueur se mesure surtout dans les situations low eco et low units. Attendre le bon moment et soulever les stalkers ennemis sous l’overcharge ? Du PartinG tout craché.

​PartinG -vs- Rain (DreamHack Open 2015)

Sortir les BO les plus sales pour mettre l’adversaire au fond psychologiquement, c’est aussi ça d’avoir des ballz. PartinG exécute le cannon rush comme personne.

​PartinG -vs- Huyn (IEM 2015)

Donnez à PartinG quelques blinks stalkers, deux oracles et 3-4 sentries puis regardez-le retourner une finale de Homestory Cup...

​Flash -vs- PartinG (HSC X 2014)

 

La préparation de Mvp

L’histoire de Mvp commence comme un conte de fées. Une famille modeste, un gosse doué à BW, un père encourageant, une carrière impressionnante... qu’une douleur insupportable dans la colonne vertébrale vient écourter. Certains jours, Mvp ne peut même pas tenir sa souris. Mais pour sa famille, il veut gagner encore. Nous sommes en 2012, à la GSL Season 2 Code S et Mvp est considéré comme mécaniquement bien en deçà de tous ses adversaires. Il les battra les uns après les autres, grâce à une analyse pointue de leur style de jeu, une variété de build effroyable, une préparation psychologique sans faille et un plan de jeu parfaitement limé. L’histoire de Mvp commence comme un conte de fées... et finit sur un (Incredible) Miracle.

 

La combativité de FanTasY

On connait FanTasY pour son GG timing extrêmement late, témoin de sa volonté de ne rien lâcher. Dans cette partie d’anthologie, il gagne une game de 45 min, au base trade, à 2 de pop, grâce une banshee cloak à 2 points d’énergie.

​FanTasY -vs- soO (GSL 2015)

Parfois, il suffit d’un seul bon move pour plier une game. FantasY le prouve avec ce mythique fake drop.

​FanTasY -vs- Patience (IEM Gamescom 2015)

 

La résilience de Polt

« Tomber sept fois, se relever huit » pourrait être la devise de Polt. Dans cette intense game contre Hydra, sa persévérance se révèle gagnante.

​Polt -vs- Hydra (WCS 2015)

De l’importance de micro-gérer son unique battlecruiser.

​Polt -vs- MarineLord (WCS 2015)

 

La nonchalance de Stephano

Quand Stephano répond aux interviews, c’est sans langue de bois et avec l’accent. #Yolo

​Winner interview (IPL 2010)

Le bonheur est fait d’instants fugaces. Pour preuve le sourire de Stephano quand les mines de ForGG se retournent sur ses propres unités.

​Stephano -vs- ForGG (WCS 2013)

 

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7 commentaires

MoleAir
MoleAir - 12/12/2015 13h37

Très bon article. J'aurais cependant bien aimé avoir les liens des vidéos ou encore mieux, plus de vidéos dans l'article !

Vandwyn
Vandwyn - 12/12/2015 14h27

Les liens sont sur les flèches ;)

HugoSoulier
HugoSoulier - 12/12/2015 15h58

Pour imager l'abnégation de Snute. Lors des finales WCS à Poitiers, 1 min après avoir était défait, il redescend dans les back stage et lance un ladder.
Une façon de se remettre en selle juste après une chute

MoleAir
MoleAir - 13/12/2015 01h21

Haaaa au temps pour moi ! J'suis désolé ! Mais du coup, article au poil ! J'aime beaucoup

slipanbwa
slipanbwa - 14/12/2015 03h22

c'est sympatoche et bien foutu, jéjé !!!

shanaar
shanaar - 14/12/2015 09h16

Très bon article et surtout article encyclopédique ! il faudrait trouvé un moyen qu'il ne se perde pas au fil du temps.
C'est un des meilleurs articles que je connaisse témoin d'une fin d'époque (HOTS), d'un esport balbutient en occident et établi en Corée du sud.

PapaSaya
PapaSaya - 16/12/2015 15h53

superbe article, on sens le travail fourni pour trouver ces petites de SC2 !

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