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18 janv. 2019 - Maginn League of Legends

LEC : Le début d'une nouvelle ère

LEC : Le début d'une nouvelle ère

La compétition européenne est enfin de retour et a fait peau neuve pour cette saison 2019 avec l'arrivée de la LEC. L'occasion de revoir nos joueurs européens favoris après des championnats du monde où ils ont dépassé toutes les attentes. Et si ça ne vous suffit pas pour avoir la hype, voilà cinq bonnes raisons pour lesquelles il faut absolument suivre la LEC.

Parce que le nouveau style visuel claque

Pour l'arrivée des franchises et le changement de format, Riot a mis le paquet dans la nouvelle identité visuelle de la LEC en embauchant la même équipe qui a redéfini le design de la Premier League, la première division du foot anglais, en 2016. Style épuré, simple, mais efficace, en toute objectivité, ça claque. Et surtout, ce changement vient accentuer la démarcation de la LEC par rapport aux LCS NA. Plus de point commun entre les deux rivaux donc.

LEC brand example
Avouez que ça envoie quand même

Crédits : Riot Games

Parce que les franchises sont enfin là

Et qui dit franchises, dit plusieurs choses : tout d'abord l'argent, évidemment, puisque malgré le prix d'entrée élevé, ce nouveau système sera bien plus rentable pour les équipes, qui auront donc de meilleurs moyens et donc la possibilité d'investir dans de meilleures infrastructures pour leurs joueurs, à l'image des nouveaux locaux d'Excel Esports, à Twickenham. Pour les grosses cylindrées du championnat, on ne devrait pas observer de changements majeurs, mais les plus petits budgets pourront désormais se permettre de dépenser sans compter pour leurs joueurs.

Mais qui dit franchises dit aussi stabilité et puisque les équipes participantes ne seront plus sous la menace d'une relégation, on peut imaginer qu'elles investiront plus facilement dans des projets sur le long terme, avec des contrats de joueurs sur plusieurs années, comme c'est déjà le cas chez G2 ou Fnatic.

Riot Manifesto LEC franchising teams
Voilà les 10 équipes sélectionnées pour les franchises

Crédits : Riot Games

Enfin, même si le système est différent de celui mis en place aux LCS NA, les équipes se reposant sur un roster de 10 joueurs ou sur leurs talents en équipe « Academy » se feront plus fréquentes. D'ailleurs, si vous aviez loupé l'info, les équipes B de Vitality et Misfits évolueront dans la toute nouvelle LFL, la ligue française.

Parce que le niveau européen n'a jamais été aussi élevé

Pendant des années l'Europe a couru derrière la Corée. Tantôt son premier dauphin, comme en 2015-2016, tantôt complétant le podium derrière la Chine. Mais les derniers championnats du monde ont bousculé la hiérarchie, la Corée échouant à passer le cap des quarts de finale tandis que l'Europe hissait deux représentants dans le carré final. Ce sont finalement les Chinois d'Invictus Gaming qui l'emportent, mais l'Europe s'est bel est bien imposée comme une région majeure, avec une identité de jeu forte et sa propre manière de jouer à League of Legends.

De plus, le mercato européen a été fructueux et le retour de joueurs comme Febiven, Mithy ou IgNar, l'arrivée de rookies prometteurs et de joueurs de classe mondiale comme GorillA ne feront que renforcer une région qui n'a jamais été aussi forte.

Parce que SK et Origen sont de retour

Et qui dit retour de SK Gaming, dit retour d'une des plus vieilles rivalités du League of Legends européen (la plus vieille même, si on ne compte pas la période pré-LCS et les confrontations CLG.eu – Moscow). En effet, historiquement, le « clasico » entre Fnatic et SK Gaming nous a toujours donné des matchs mémorables, une rivalité qui a commencé avec une des actions les plus mythiques de LoL : le backdoor d'xPeke aux IEM Katowice.


Parce qu'on ne s'en lassera jamais
Crédits : ESL

Le retour d'Origen devrait aussi en ravir certains, l'équipe d'xPeke, en grande difficulté et que beaucoup voyaient déjà mettre la clé sous la porte, s'est finalement alliée à la structure danoise Astralis, qui a déjà fait ses preuves sur CS:GO avec grand succès. Une alliance gagnante ? En tout cas ce qui est sûr c'est que leur mercato présage déjà de bonnes choses, avec notamment le retour d'un de leurs joueurs emblématiques en la personne de Mithy.

Parce que le mercato a été fou

Je l'ai déjà évoqué plus haut, mais le mercato européen a probablement été le plus riche qu'on n'ait jamais connu. Le changement qui a fait le plus de bruit a bien évidemment été l'arrivée de Caps chez G2 avec le changement de rôle de Perkz et toutes les controverses que cela a engendré, ce qui laisse déjà présager des rencontres Fnatic-G2 explosives et pleines d'enjeu.

Caps et Perkz LEC bromance

Image qui semblait impossible il y a quelque mois encore : les deux meilleurs mids d'Europe dans la même équipe !
Crédits : Riot Games

 

Mais il ne faut pas négliger les autres changements alléchants apportés par ce mercato : la super-team Misfits, qui se hissent parmi les favoris et amènent un nouveau grand nom en Europe avec GorillA. Les très prometteuses line-ups d'Origen et Schalke 04, le 10-man roster d'Excel Esports qui devra faire ses preuves et enfin les nombreux nouveaux arrivants comme Nemesis, Crownshot, Mowgli, Selfmade et j'en passe, autant de noms qui laissent présager un avenir radieux pour l'Europe.

En bref, si vous ne voulez pas louper le premier clasico Fnatic-SK depuis des années, les débuts du prodige Nemesis, la première game de Perkz en ADC, les premiers pas de GorillA en Europe, le retour d'Origen et tout plein de bonnes choses, je vous conseille d'être là ce vendredi 18 janvier à 18h pour le match d'ouverture Fnatic - SK Gaming, sur O'Gaming bien sûr !

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