d

05 janv. 2018 - Hatnuz League of Legends

Les 20 joueurs qui ont fait 2017 (2/2)

Les 20 joueurs qui ont fait 2017 (2/2)

En cette fin d'année 2017 qui aura une fois de plus vu beaucoup de scènes briller par la compétition, le temps est venu de mettre en valeur les éléments à retenir de cette saison. Contrairement aux années précédentes cependant, la rédaction ne se penchera pas sur les meilleurs matchs mais bien sur les joueurs les plus marquants de la saison. Qui retiendra-t-on de cette année ? Voici, en vrac, la deuxième partie de notre synthèse annuelle consacrée aux 20 joueurs qui ont construit le League of Legends de 2017.

11) Perkz

On reprend notre rétrospective en Europe où Gamers2 a une année de plus maîtrisé son sujet sur la scène régionale. Portée par de grosses individualités, l'équipe a dépassé le record de Splits gagnés à la suite par Fnatic. Perkz n'est évidemment pas étranger à la réussite de G2 contre les autres formations européennes. Surfant sur la vague des Syndra, il surclasse ses vis-à-vis (+10 cs en moyenne après 15 minutes de jeu) et affiche une grosse maîtrise du Ryze. C'est cette dernière qui lui permet notamment de faire un énorme MSI où il emmène son équipe en finale contre SKT.

Souriants, les joueurs européens sortent vainqueurs de leur duel contre World Elite (3-1) dans ce qui reste leur meilleure prestation à l'international. Crédits : Riot Games

Même s'il perd un peu de sa superbe pendant l'été, il reste un excellent duelliste, préférant les champions avec une bonne assise sur la lane à Taliyah ou Galio. À ceux qui l'annonçaient terminé, il répond parfaitement en giflant Misfits sur un Lucian lors de la finale LCS EU. Un 3-0 à 34 minutes de moyenne par game : G2 reste le chef en Europe. Versée avec deux monstres en phase de poule (RNG et SSG, futur vainqueur), la formation à succès passe une nouvelle fois au travers de ses parties. Des défaites où Perkz n'a pas vraiment été inquiété (il compte  quatre morts sur les trois défaites de son équipe). On ne peut que regretter l'absence de révolte du côté du midlaner, qui se fait parfois trop facilement endormir.

Malgré cela, le joueur croate a affiné son style de jeu et gagné en popularité auprès des fans par une communication très directe, ce qui lui a valu quelques critiques lors des contre-performances de la saison, à juste titre. Des meilleurs joueurs occidentaux, on attend le meilleur.

12) Khan

Les toplaners coréens se sont tous battus la saison dernière pour reprendre le titre de meilleur joueur du monde à ce poste détenu par Smeb. Huni, CuVee et bien d'autres ont tous montré de belles choses au printemps, mais se sont tous fait écraser par un joueur apparu en mai sur la scène et que personne ne voulait en début de saison : Khan.

Il y avait le Rumble de Marin, la Fiora de Smeb, cette année il y a eu le Jayce et le Jax de Khan.

Le toplaner fut sans pitié pour Huni, dominant ce dernier grâce à un splitpush infernal et une parfaite connaissance de ses capacités. Crédits : Lolesport

Avec ces deux champions, le jeune joueur coréen a dominé la scène régionale de la tête et des épaules, permettant à Longzhu de terminer la saison régulière en première position. Dans son seul match de Playoffs, l'équipe renverse SKT et s'adjuge le trône de la LCK alors que tous les avis sont unanimes : Khan est le meilleur toplaner du monde.

Au vu de leur deuxième moitié de saison, tous les joueurs de la line-up Longzhu auraient pu revendiquer une place dans ce top 20. Crédits : Riot Games

C'est simple, il est parfait. Ses duels sont tous gagnés, il prend toutes les bonnes décisions et ses décalages sont incisifs. Il nous rappelle à quel point son Jayce (91% de winrate, 5.5 de KDA) peut peser lourdement sur les phases de siège. Une des caractéristiques de son panel de champions est l'absence totale de Gnar, remplacé par quelques choix exotiques comme Camille, Rumble, ou même un Mordekaiser ! Par bien des aspects, Khan a largement relevé le niveau de la toplane coréenne, et prouve par la même occasion qu'à côté des Cho'gath et autres sacs à PV, il existe bel et bien une voie viable, agressive et décisive.

13) Contractz

Formation majeure en Amérique du Nord, Cloud9 s'est imposée depuis quelques années déjà comme extrêmement régulière sur la scène internationale avec un quatrième quart de finale aux Mondiaux en cinq participations consécutives. Aujourd'hui, les joueurs originels de l'équipe peuvent être fiers de la relève avec entre autre un jungler comme Contractz. Déjà présent chez C9 Academy, il passe dans l'équipe A dès le début de la saison et s'impose très vite, à 18 ans, comme une révélation. Posté aux côtés de joueurs solides mais qui manquent parfois de révolte dans les moments décisifs, le jeune jungler dispose d'un excellent pool de champions qu'il utilise à merveille. Avec lui, on a eu le plaisir de revoir du Kha'zix (81% de winrate sur 20 games, quand même), mais aussi du Lee Sin, de la Elise et quelques Graves.

Dans le chaos d'une partie acharnée aux Rift Rivals, le Kha'zix du joueur américain enlève Mithy puis enjambe miraculeusement la falaise pour s'en sortir vivant. Crédits : Lolesport.

Toujours dans un style assassin, Contractz conserve un KDA relativement élevé pour son poste (4.1 KDA) sans pour autant rechigner à foncer dans le tas pour arracher un Nashor ou un Dragon.

Pour ses premiers Worlds, il s'en est très bien sorti tout en tempérant très intelligemment son agressivité, et passe à un poil des demi-finales lors de la défaite 2-3 de son équipe contre World Elite. On ne peut que féliciter la maturité d'un tel joueur qui, par bien des exemples cette année, a déployé un jeu hors des sentiers battus et efficace à plus d'un titre. Son départ pour les Golden Guardians n'a d'ailleurs pas manqué d'attrister les gans de C9...

14) Edgar 

Qu'est-ce que ? Attendez, il doit y avoir un problème. Je ne vois aucun joueur répondant à ce nom-là... à moins que cela n'en soit pas un ! (cette tension dramatique vous est offerte par la O'gaming Production).

Dans un système compétitif qui place invariablement les joueurs dans la lumière, les préoccupations pour le staff entourant ces stars sont moindres. Et pourtant le travail que ces personnes accomplissent dans l'ombre peut se comparer à celui d'un entraîneur au football où dans tout autre sport collectif. Et ce n'est pas vraiment leur rendre justice que de ne parler que d'un seul d'entre eux, mais s'il ne fallait citer qu'un nom cette année, ce serait lui.

Choi « Edgar » Woo-beom est coach principal de l'équipe Samsung Galaxy. C'est lui (aidé par deux coachs-analystes, TrAce et oDin) qui prépare les drafts, élabore les stratégies et assure la cohésion de l'équipe toute l'année durant.

La légende raconte que, par ce simple regard, coach Choi analyse ta draft et t'indique les 53 défauts qu'elle comporte... Crédits : Leaguepedia

Élément éminemment central de toute formation compétitive, le coach laisse la gloire échoir à ses joueurs qu'il considère souvent comme ses enfants, tandis que l'on se retourne plus souvent vers lui lorsque les choses vont mal. Il prend des notes pendant les matchs, essaie des nouveautés pendant les scrims (les matchs d'entraînements secrets que les meilleures équipes font entre elles), pointe les défauts de ses joueurs, anticipe la méta avant qu'elle n'arrive, trouve des solutions, etc. Toutes ces choses-là, Edgar les a faites à la perfection durant l'année, à tel point qu'il s'est attiré les louanges de la plupart des analystes en fin de saison. Perfectible au printemps, l'équipe Samsung est devenue une machine de guerre dès les arrivées de Galio et Sejuani (et notamment la trouvaille de combiner les passifs de cette dernière et de Braum pour un double stun).

Un exemple de draft parfaite ? La première game de la victoire 2-0 de SSG contre SKT fin du Summer Split. Face à un trio Kassadin-Fiora-Kalista, Edgar négocie une compo « kite » centrée sur Ruler et basée sur les contrôles de zones au sol (Sejuani-Braum-Taliyah-Varus). En teamfight, le verdict est glacial (et aurait mérité un Fightissimo, tant il est indéchiffrable).

Samsung vient d'échanger le Baron contre CuVee et doit négocier une bataille en infériorité numérique. Perché au milieu de ses coéquipiers, Ruler mitraille la mêlée et, grâce à la protection sensationnelle d'Ambition, de CoreJJ et de Crown, survit au duo Kassadin-Fiora de Faker et Huni dans ce qui reste comme un des plus incroyables teamfights de l'année. Crédits : EpicSkillshot

Contre Hirai (coach LGZ) en quart de finale, comme contre kkoma en finale, Edgar est inattaquable sur ses choix de composition. Il comprend l'importance d'avoir une botlane dominante et n'hésite pas à s'y investir lourdement.

La profession de coach devient de plus en plus médiatisée et cela ne peut aller qu'en s'améliorant. Qui sait peut-être que l'année prochaine c'est un classement des coachs que l'on fera. En attendant, et si le poste de coach vous intéresse, voici une longue et instructive interview du coach de TSM Woodbuck.

15) An

Petit détour par la Ligue taïwanaise pour mettre en valeur un autre dinosaure de la scène compétitive. ADC de l’équipe Ahq-esport, An y officie depuis de nombreuses années et les avis à son propos sont pour le moins partagés. Certains lui reprochent une grande irrégularité, d’autres le trouvent fantastique. En réalité il se situe exactement au confluent de ces deux pensées.

Après un excellent Spring Split où il frôle les 80% de victoire avec ses coéquipiers, l’été s’annonce un poil plus rocambolesque pour ce joueur disposant d’une grosse fan-base. Son équipe, parfois en manque d’idées, se laisse souvent déborder sans réagir face aux compositions très agressives de la région, là où An est avant tout un joueur qui monte en puissance au fur et à mesure de la partie. Ce qui lui permet de s’illustrer dans toute sa splendeur lors des parties serrées.

Toujours au top, An fait souvent honneur à sa région en s'investissant de toutes ses forces dans chaque compétition internationale. Crédits : Riot Games

Aux Rift Rivals, il est incroyable tant sur Xayah (13/1/3 contre EDG) que sur son pick de cœur, Jinx (5/1/6 contre KT). Les parties rapides des Worlds ne permettent cependant pas de le mettre systématiquement en valeur, et Ahq sort dernière du groupe A. Malgré cette fin de saison décevante, on ne peut que saluer le style de jeu de cet ADC, qui joue aussi bien des Twitch et Kog’maw que des Kalista et Varus.

16) IgNar

IgNar, mon beau IgNar, dis-moi qui est le meilleur support en Europe ? Si vous cherchiez un joueur qui a redonné l’espoir à l’Europe de battre un jour une équipe coréenne en BO5, c’est lui. IgNar a tout simplement explosé à la face des LCS EU avec un Spring Split très prometteur où il est le premier à proposer un build générique utilitaire pour le support (le fameux rush Rédemption-Solaris). Puis, c’est au monde qu’il se révèle lors des Worlds. Tout droit importé de Corée, le support de la formation Misfits a directement posé les bases du jeu qu’il voulait jouer en 2017 : l’engage. Surfant sur la vague des Malzahar support, il s’avère un allié précieux tant aux côtés de Hanssama que dans les phases de décalage. Ayant pris la mesure des enjeux de la lane, il y répond parfaitement en intégrant Tresh et… Blitzcrank dans ses parties.

IgNar sait ce qu’il fait, et il le prouve à chaque match décisif contre Fnatic, puis contre Flash Wolves en tie break de la phase de poule, et puis lors de ce BO contre SKT T1.

« Viens-là, toi ! » Faker se souviendra longtemps du Blitzcrank qui lui a fait tant de mal sur cette partie. Crédits : Lolesport

Que dire de ce duel, sinon que le support Misfits gagne pratiquement seul la deuxième game avec un Blitzcrank infernal, puis il sort une Leona (!) tout aussi ingérable. L’équipe passe à côté de l’exploit de l’année et sort par la toute grande porte des Worlds, fière d’avoir offert à l’Europe un spectacle digne de ce nom. Merci Misfits. Merci IgNar.

17) Mlxg

Cela ne vous a peut-être pas échappé, mais 2017 fut une année à jungler et une année chinoise. Au croisement de ces deux axes, on trouve Mlxg. Le joueur de l’équipe RNG a dominé la scène régionale par un jeu solide et complet. Alors même que beaucoup le trouvait trop agressif et trop égoïste pour espérer porter son équipe vers les sommets. Plaçant judicieusement quelques Elise et Kha’zix ici et là, il ne sort cependant pas des champions en vogue pendant l’été, culminant à 90% de victoire sur Sejuani et 100% de victoire sur Maokai.

Avec WE, RNG est la seule équipe à avoir pris une partie aux futurs champions du monde Samsung. Placé sur un Jarvan très offensif, Mlxg a fait très mal à la toplane. Crédits : Riot Games

Ce qui caractérise le mieux le style Mlxg, c’est cette volonté de contester tous les objectifs de la carte et ce dès les premières minutes de jeu. Venir gêner son vis-à-vis sur le premier camp de la jungle en volant un corbin et deux, caler un gank niveau deux au mid, intercepter ce même midlaner quand il va chercher son « blue buff », on ne se repose jamais pour le joueur qui a mis sur le côté sa Nidalee pourtant redoutée afin de mieux servir son équipe.

RNG termine sa saison par des très bons Worlds à domicile et des victoires de prestige contre Samsung (groupe) et Fnatic (quart), avant de perde le BO5 contre SKT à la belle. Plus que jamais, Mlxg symbolise le renouveau chinois après une période d’imports coréens très sombre.

18) Bjergsen

Et oui, il est toujours là ! Le bon Bjergsen fait désormais partie des meubles chez TSM et sa popularité auprès des innombrables fans de la structure ne faiblit pas. Une saison de plus aux commandes de la midlane et aux commandes des LCS NA. Armé d’un trio Syndra-Cassiopeia-Taliyah flirtant les 80% de victoire et les 8 de KDA, le joueur danois a fait office de soupape de sécurité pour son équipe et contraste toujours avec l’agressivité de Svenskeren. Auteur d’un excellent Rift Rivals où il a remis les pendules à l’heure avec ses vis-à-vis européens, on a pu apprécier ici et là quelques picks plus agressifs comme Lucian ou Corki en Playoffs. 

À 10k gold derrière, TSM effectue le comeback dans la dernière game de la finale des LCS NA, notamment grâce au très bon Corki du midlaner danois qui vient chercher les kills décisifs dans la rivière. Crédits : Lolesport.

Comme TSM, Bjergsen rate cependant le coche en phase de poule, mais cela ne doit pas occulter ces performances durant la saison, situé juste derrière Jensen.  Depuis 2014, il a survécu à tout. La méta assassin, l’horrible période des Lulu à la midlane, le retour en grâce des champions mobiles, les périodes sombres TSM, les ratés internationaux, etc. Pour toute l’abnégation de son travail de l’ombre, pour sa mentalité et son esprit compétitif, il mérite s’être compté parmi les meilleurs joueurs occidentaux à avoir bataillé cette année.

19) Mystic

Puisqu’on parle de joueurs solides, faisons un dernier détour par la Chine qui nous a vraiment proposé de belles choses cette année. Engagé comme ADC chez World Elite depuis 2015, Mystic termine une saison fantastique où il a porté son équipe vers une victoire en LPL au Spring Split et une demi-finale des Worlds contre SSG. Jonglant tour à tour avec Tristana, Xayah ou Kog’maw, il s’illustre souvent par des gros teamfights et endosse à merveille le rôle d’hyper-carry. À l’international, il rivalise avec les plus grands comme aux Rift Rivals où son Kog’maw découpe les joueurs SKT en finale.

Souvent encadré par deux ou trois coéquipiers, Mystic ne se gène pas pour adopter une posture très agressive. Crédits : Lolesport

Pas toujours aidé par les débuts de partie parfois chaotiques de son équipe, il a cependant la réputation d’être inarrêtable une fois lancé, ce qui lui vaut une attention particulière de la part du jungler adverse. Mystic, comme WE, n’ont rien à se reprocher sur cette année 2017, et peuvent même rêver plus haut s’ils continuent sur la même voie.

20) Ambition

Finir le récapitulatif de cette saison de League of Legends par Ambition est plus qu’un simple choix, c’est un symbole. Il aurait mérité le titre de joueur le plus méritant l’année passée, mais on peut sans crainte le lui donner cette fois-ci. Parce que le mérite, plus que la performance, ne se calcule pas sur une compétition, ni même sur une année.

Ambition a joué sur une autre planète durant toute la deuxième partie de saison (au printemps, beaucoup l’annonçait sur le déclin lorsqu’il partageait son poste avec Haru), il était partout. C’est simple pour savoir où l’action allait se dérouler, il fallait suivre le chemin du jungler coréen. Plus que quiconque cette année, Ambition a compris les enjeux de la méta. Il a trouvé la formule gagnante à base de tank à engage pour faire la différence. 100% de victoire sur Zac, 80% de victoire sur Gragas, Sejuani et Kha’zix, des statistiques affolantes expliquées par l’omniprésence d’un objet dont le joueur a été le premier à user et abuser en jungle : le Lithoplastron de Gargouille.

À côté de cela, Ambition reste une exception en intelligence de jeu. Ses engages sont parfaites, et j’en veux pour preuve ce teamfight en game n°2 de la finale des Worlds où il rend fou toute l’équipe adverse avec son Jarvan.

Ambition engage avec un combo suivi d’un ultime pour empêcher Peanut, Bang et Wolf de tuer son ADC. 

 Au bord de la mort, il flash dans le buisson situé derrière ses adversaires qui perdent la vision une seconde...

...le temps de récupérer son A et de retourner sur son étendard initialement planté, ouvrant la voie royale à CuVee. Cette action témoigne du sang froid, de la maîtrise et de l'exécution hors normes du jungler. Crédits images : Lolesport

Sur le toit du monde pour la deuxième fois après son sacre en 2014, Samsung peut remercier le génie d’Ambition qui plus que jamais aura guidé son équipe vers les plus hautes sphères de l’histoire du jeu. Il était le meilleur joueur de la meilleure équipe cette année.

Pour Ambition comme pour Faker, la légende s’écrit un peu plus chaque jour et, tant que ces joueurs fouleront le sol de la Faille de l’Invocateur, nous profiteront encore du spectacle de les voir s’affronter au nom d’un jeu pour lequel ils ont tout donné.

Notre tour 2017 des joueurs les plus marquants s’achève donc ici. Beaucoup de joueurs auraient pu également prétendre à une place dans cette liste, mais c’est la cruelle loi des listes. Et le choix fut dur d’écarter certains noms qu’on aurait évidemment aimé mettre en avant. Des joueurs comme Score, Broxah, Wolf, Ruler, Deft, Jensen, Zven, voire même des personnalités comme Romain Bigeard. Eux aussi ont contribué à construire le League of Legends compétitif cette année et ils méritent tous notre respect et nos encouragements.

Notez déjà le rendez-vous du vendredi 19 janvier pour la reprise des LCS EU et quelques jours avant pour le départ de la LCK !

2 commentaires

bat43
bat43 - 05/01/2018 16h31

Hello,

Bon article mais il y a une petite erreur car G2 n'a gagné que 4 splits eu contre 5 pour FNC, ils n'ont donc rien égalé du tout. En revanche, ils détiennent le record du nombre de splits gagnés d'affilée.

Hatnuz
Hatnuz - 05/01/2018 20h10

Effectivement, cette petite erreur a été corrigée. Merci du retour !

Poster un commentaire

Vous devez être connecté pour pouvoir poster un commentaire.