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02 mars 2013 - Poukpouk League of Legends

LoL : review de la Saison 2

LoL : review de la Saison 2

La deuxième saison de League of Legends est finie, elle nous aura fait rire et pleurer. De la Dreamhack Summer 2011 à la grande finale à Los Angeles, League of Legends a légèrement changé et les équipes phares aussi. Revenons sur les différents évènements qui ont marqué cette saison. Pour cette première partie nous surferont sur une période allant de la Dreamhack Summer 2011 jusqu'aux IEM Kiev qui se sont déroulés en janvier 2012.

La seconde partie de cet article est disponible : fin de la review de la saison 2

Fin de la première saison

Nous sommes en juillet 2011. Les Fnatic se sont imposés en finale face aux *aAa*. Ce premier événement organisé par Riot nous aura permis de tirer quelques conclusions sur l’état de la scène League of Legends de l’époque.

La finale fut 100% européenne, même si cela s’est joué à peu de choses, et le niveau européen se montre à l’époque légèrement supérieur à celui des joueurs US. Ce fût surtout pour Riot l’occasion de battre les premiers records : la finale est le stream le plus regardé de l’époque et le nombre de joueurs continue d’augmenter.

Le metagame du moment est principalement basé sur le double AP (donc deux champions AP joués aux top et au mid) avec deux joueurs qui switchent de ligne en fonction des match up. Les bruisers commencent à faire leur apparition avec des Warwick ou Rumble au top.

IEM Cologne : le réveil du nouveau continent

Les équipes américaines ont très mal vécu de ne pas faire partie de la finale de la saison 1 puisque celle-ci était uniquement composée d’équipes européennes. Nos confères américains se sont donc bien préparés pour les rencontres futures afin d’être à la hauteur. Coté européen, c’est l’inverse, on se repose sur ses acquis et on continue à se croire supérieur. Le résultat fût sans appel puisque les équipes nord américaines écrasent la concurrence présente avec un HotshotGG "on fire". La plus grande déception de l’époque était la performance très moyenne des ex *aAa*, ayant signé chez Millenium.

C'est un tournant, car le double AP de la saison 1 laisse désormais place à de nouvelles compositions avec des bruisers sur la top lane. Les parties se jouent sur la durée avec une grosse période de farm et quelques teamfights en fin de partie qui déterminent généralement l'équipe victorieuse.

IEM Guangzhou : la révolte chinoise

Jusqu’à ce moment là, les seules informations ayant filtré des équipes asiatiques furent les matchs qu’ils ont joué lors du World Championship de la saison 1 et lors de la Dreamhack Summer 2011. Et il n'y avait apparemment pas de quoi inquiéter les cadors de la scène. Pourtant un élément déterminant joue cette fois en leur faveur : ces IEM se joueront chez eux. Les résultats ont été au rendez-vous et les Chinois nous montrent un niveau de jeu qui n’a rien à envier au reste du monde. Les World Elite et les Invictus Gaming en profitent pour faire forte impression.

IEM New York : la surprise Sypher

Les joueurs ont la mémoire courte. En effet, les Européens se sont crus intouchables après la finale de la saison 1 et ils l'avaient payé très cher aux IEM Cologne. Et c'est maintenant les équipes US qui sont en excès de confiance et ils vont le payer cash. Les Fnatic nous sortent un tournoi sublime où ils nomatch la majorité de leurs adversaires. Les SK Gaming sont aussi au rendez-vous mais ils ne peuvent rien faire contre des Fnatic tout simplement en état de grâce.

La petite fierté chauvine de ces IEM sera la troisième place des Sypher, invité surprise de l'époque. L'équipe composé de Alth0r, Jothy, Skyyart, Lounet et Pyri s'impose en petite finale face aux Counter Logic Gaming US.

Ces IEM seront les derniers de la line up SK Gaming sous sa forme actuelle car peu de temps après WickD et Snoopeh quittent le groupe pour rejoindre Absolute Legends.

IEM Kiev : les Tsars entrent en scène

Ces IEM commencent avec leur lot de dramas. L'équipe chinoise, Invictus Gaming, ne pourra participer à cause de problèmes de visas et le second remplacement est celui de mTw AL par SK Gaming, car Absolute Legends et la structure mTw sont en partenariat. Mais peu de temps avant ces IEM, Absolute Legends met fin à cet accord pour devenir CLG.eu. Les conséquences sont simples : le slot ne pouvant être divisé en deux et Riot ne voulant sans doute pas entrer dans la querelle opposant les deux structures, ce sont les SK Gaming qui entrent.

Lors du qualifier européen une nouvelle équipe entre en scène : Team Empire. Elle est composée de cinq Russes jusque-là inconnus : Genja, Gosu Pepper, Darien, Diamond et AlexIch. Elle signera finalement chez Moscow Five peu de temps avant le tournoi. Vous connaissez sans doute la suite : c'est le début de la domination des M5 sur la scène mondiale League of Legends, grâce notamment à leur style de jeu très agressif en early game.

 

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3 commentaires

Thud
Thud - 20/11/2012 01h17
super article, vachement interessant !
Cenmilion
Cenmilion - 20/11/2012 18h29
Merci pour cette article de qualité ( comme tous les autres d'ailleurs ), je suis arrivé en fin de saison 1 sur League of Legends et je ne suivais pas encore le circuit challenger. C'est lorsque les Russes sont entrés en scène que j'ai ouvert les yeux : " On est capable de ça sur League of Legends ?! "

Et ainsi débuta mon aventure...
Lush
Lush - 21/11/2012 20h36
Noobpouk tu t'es vite remis au travail. Ca fait longtemps que je n'avais pas lu une de tes news

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