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24 juin 2016 - Mandark Divers

Smite : God Modes

Smite : God Modes

Côté système de jeu et pour son MOBA phare, Hi-Rez studio ne cherche pas avec Smite à changer une formule qui fonctionne déjà très bien ailleurs (hormis pour la vue à la 3e personne), et c'est très bien comme ça. Mais là où il faut leur reconnaître un certain mérite, pour ne pas dire un mérite certain, c'est d'avoir réussi à décliner cette formule en modes de jeu particulièrement bien sentis, et surtout vraiment funs à jouer ! Alors comme leur énumération risquait de sembler un poil indigeste dans le déjà conséquent pavé que je consacre à son arrivée sur PS4, j'ai préféré en faire un papier à part, aussi voilà, amie lectrice, ami lecteur, tout ce que tu as besoin de savoir sur les modes de jeu qui assouviront ta soif de déicide !

Au commencement, il faut savoir que...

...chaque joueur commence une partie avec un niveau d'XP de un ou trois selon le mode choisi et plus son niveau augmentera plus il sera à même d'investir dans de l'équipement au fur et à mesure de sa progression. Pour cela il faudra avoir récupéré de l'or, en bashant du minion (de petits fantassins qui font office de troupes de soutien), des dieux ennemis ou des structures, et opérer un retour à sa base, vers laquelle on peut se téléporter quand on le désire (et seul endroit où faire ses emplettes). Attention toutefois car la manœuvre prend quelques secondes pendant lesquelles les ennemis pourront éventuellement en profiter pour vous attaquer en fourbe, donc dans tous les cas vous revenez à votre base, mais dans l'un des deux vous êtes mort et devez attendre – parfois plus d'une bonne minute – de revenir en jeu. Quoi qu'il en soit, retourner à sa base permet de refaire le plein de ses barres de vie et de mana. Et ça c'est important de le savoir.

Elle est pas classieuse, la map Joute vue du ciel ?

The seven deadly scenes

Pour ce qui est des modes de jeu on en trouve sept, à commencer par Conquête, qui est aussi le mode joué lors des tournois. Deux équipes de cinq joueurs chacune se retrouvent donc sur une map (Le Siège de l'Olympe) à trois voies – droite, centrale et gauche – avec une jungle entre chacune, deux tours de défense pour chaque camp sur chaque voies, qui protègent trois Phénix – là aussi un sur chaque voie –, qui eux protègent un Titan, le but du jeu étant bien évidemment de parvenir jusqu'au Titan de l'équipe adverse afin de la terrasser et ainsi remporter la rencontre. Des minions spawnent de part et d'autre de chaque voie et de chaque camp à intervalle régulier et par grappes de 10 pour mener l'assaut et servir, notamment, de chair à canon dans la destruction des structures. En effet, les tours, Phénix et Titans cibleront alors les p'tits gars en priorité pendant que vous vous acharnez sur leurs fondations, ce qui veut dire que s'il ne reste plus de minions dans leur périmètre immédiat c'est vous qui serez pris pour cible (et ça peut faire bobo sa maman). Précision importante : même si vos minions sont dans la zone d'attaque d'une structure et que vous vous en prenez à un dieu adverse qui s'y trouve également, c'est alors vous qui serez automatiquement ciblé.

Une fois une tour détruite elle est définitivement down, mais les Phénix eux se régénèrent à 25% au bout de quatre minutes (trois en mode Assaut) s'ils ont été abattus, avec ensuite une récupération progressive de leur barre de vie, jusqu'à 50% de leur barre de vie précédente. À noter aussi que les minions qui spawnent dans une voie où un Phénix a été mis à terre seront plus puissants tant que ce dernier reste au sol.

Il est important dans un premier temps de détruire les tours car tant qu'elles sont debout les Phénix et les Titans sont invulnérables. De même, annihiler les Phénix diminue d'autant la résistance du Titan qui se trouve derrière, d'où l'intérêt d'attaquer sur plusieurs fronts.

Le mode Joute, in-game

Dans la jungle on ne trouve pas de lion qui va mourir ce soir mais des harpies, des phacochères et des cyclopes à revenir régulièrement basher pour obtenir des gains d'XP, de mana, de puissance d'attaque et de vitesse de mouvement (certains camps de buffs changent de place d'une partie à l'autre). On y trouve aussi deux créatures qu'il vaut mieux attaquer à haut niveau et à plusieurs, la Furie d'Or et le Géant de Feu. La première octroie un bonus de tune, utile pour les artefacts et items qui banquent, et le second donne un buff de puissance assez conséquent à l'équipe qui lui aura mis la pâtée.

Pas de panique, amie lectrice, ami lecteur, pour la suite je vais faire (si possible) dans le concis, mais sache qu'il était nécessaire de bien définir ici tous les éléments du mode de jeu principal. Déjà parce que tout ou presque s'y trouve, et aussi parce Conquête est sans aucun doute le mode de jeu le plus stratégique et exigeant de Smite, à tel point que certaines parties peuvent durer près d'une heure. Ce qui ne veut pas dire que les autres modes sont moins intéressants, simplement ils sont plus axés sur l'action soutenue.

Clash, par exemple, reprend tous les éléments de gameplay précités, mais il n'y a plus que deux voies, une tour pour chaque équipe et une jungle plus restreinte. On débute ici au niveau 3 (1 en Conquête) avec un seul camp de buff de dommages situé en plein centre, ce qui pousse à la confrontation rapide.

En mode Joute il n'y a plus qu'une voie, une mini-jungle, un Titan, un seul Phénix, une seule tour et trois joueurs par équipe, qui commencent aussi au niveau trois. La map est cette fois d'inspiration chinoise (« Sun Wukong et le Palace Céleste ») et la Harpie d'Or ainsi que le Géant de Feu disparaissent au profit du « Roi-démon Taureau » (« the Bull-demon King », ça sonne quand même mieux en V.O...) qui donne à l'équipe qui en vient à bout un regain de puissance et neutralise dans la foulée la première structure en ligne de l'ennemi le temps de la durée du buff.

T'as passé une journée de %@$#& ? Viens donc faire un tour dans l'arène !

Pour le mode Siège, qui se déroule sur une map d'inspiration Maya (« La Fin du Grand Cycle »), les joueurs sont au nombre de quatre par équipe, commencent au niveau trois, et se battent sur deux voies, chacune disposant de deux tours et d'un Phénix, et bien sûr d'un Titan. La différence ici est que chaque équipe gagne des points au fur et à mesure qu'elle cartonne des minions, des camps de jungle ou des dieux adverses (respectivement 1,9 et 5 points), et qu'à chaque seuil de 100 points gagnés par une team, cette dernière se voit récompensée par un Juggernaut, une créature bien balèze qui avance sur une voie en se faisant un plaisir de mettre à mal les structures ennemies. En plus de ça, un Juggernaut « neutre » se trouve au centre de la map, qui, s'il est défait par une des deux équipes, donne accès aux vainqueurs à un autre Juggernaut, et ceci même si ceux-ci en avaient déjà un en rampage. Donc double Juggernauts, double dégâts ! Enfin, chaque équipe dispose d'un portail qui s'active une fois qu'elle a fait apparaître un Juggernaut, et emprunter ce portail téléporte d'office un joueur aux côtés de la bête (si l'équipe a deux Juggernauts, les joueurs seront téléportés vers le celui qui est apparu en premier).

Ah ah, et maintenant au tour du mode Arène, pour des sessions de pur brawl ! Ici pas de voies, ni de jungle, ni de Titans mais une arène centrale, deux bases, deux portails, quelques camps de buffs latéraux, des minions, une foule en délire, et deux équipes de cinq joueurs qui commencent au niveau trois et dont le but est de faire au plus vite tomber le crédit de 500 tickets de l'équipe adverse ! Pour ce faire, on peut soit basher du dieu ou des minions de l'adversaire, soit escorter ses propres minions jusqu'au portail de ce dernier. Amener un de ses minions à passer le portail déduit un ticket, occire un minion adverse déduit aussi un ticket, et poutrer un autre dieu en enlève cinq.

Tous les 10 dieux tués par une équipe, celle-ci voit apparaître un Juggernaut, qui s'il arrive à son tour au portail de l'adversaire lui enlève 15 tickets. À noter aussi que les minions de chaque équipe spawnent régulièrement par quatre entrées – deux pour chaque camps – qui sont chacune protégées par un petit Phénix en pierre totalement inatteignable et donc indestructible, et dont il ne fait donc pas trop bon s'approcher. Totalement nerveux, ce mode constitue un excellent défouloir, qui non seulement permet des parties rapides et rythmées, mais offre également la parfaite occasion de s'essayer à la prise en main de dieux qu'on ne maîtrise pas bien.

Chaac attack et prêt pour l'assaut !

Les deux derniers modes sont eux un peu à part. Assault met face à face deux équipes de cinq joueurs dont les dieux sont déterminés au hasard sur une seule voie, avec de chaque côté deux tours, un Phénix et un Titan, mais plus de jungle et il impossible de revenir à sa base à moins de mourir. Si l'on désire incarner un autre dieu que celui qui est alloué d'office, il faut casquer 25 gemmes ou 250 faveurs pour un nouveau tirage au sort. Ce mode est équilibré de telle sorte que si une équipe compte un dieu soigneur dans ses rangs l'équipe d'en face en aura aussi automatiquement un. Par contre si un soigneur décide de vouloir changer de dieu, il n'obtiendra pas de perso capable de soigner. Enfin, il est aussi possible d'échanger son dieu avec un autre joueur de sa team.

Et pour finir il y a le mode inclassable, le Match du Jour, dont l'objectif est renouvelé quotidiennement et dont les règles du moment sont au bon vouloir des facétieux développeurs du studio Hi-Rez !

Good luck & have fun !

 

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