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07 oct. 2017 - Darkkoubi Divers

Wolfenstein : The New Colossus : "Argh Hitler !"

Wolfenstein : The New Colossus : "Argh Hitler !"

Après une première prise en main que vous avez pu lire il y a quelques semaines par notre bon Mandark, nous avons pu remettre nos pognes sur le jeu, pour une séance plus longue. Celle-ci se situe après quelques heures. Impressions.

On the road again

La démo à laquelle on s'est essayé débutait par une scène vraiment osée, et clairement le jeu pousse le bouchon du « What the fuck » encore plus loin qu'il y a trois ans. Sans vous en raconter trop, sachez que plusieurs scènes vont vraiment choquer (et aussi faire rire) dans les chaumières.

Passé ce moment de joie, nous sommes directement plongés dans l'action à bord d'un sous-marin qui nous largue à la Nouvelle-Orléans. Pas le temps d'admirer la vue de Bourbon street complètement dévastée, que nous voilà déjà aux prises avec des soldats nazis et leurs chiens robotiques comme dans le premier opus. Et on s'aperçoit qu'une des mécaniques de ce dernier a été reprise. Vous pouvez toujours décider de la jouer bourrin et de trucider tout ce qui bouge, ou bien vous la jouer infiltration et tuer vos adversaires en arrivant en furtif, d'un bon coup de couteau dans la nuque. À vous de choisir votre méthode, le résultat sera le même, une bonne dose d'hémoglobine giclera sur le trottoir.

Après avoir trucidé un bataillon entier de soldats du Reich, nous voilà arrivés dans un bâtiment où il faudra évidemment découper de l'allemand par tranches de douze. Petite nouveauté que l'on découvre ici : les alarmes. Si vous vous faites repérer par le son ou par un soldat, l'alarme sera donnée et bien sûr des renforts débarqueront en masse pour faire sauter votre sale tête de rebelle qui combat pour la liberté. Une amélioration de gameplay qui apporte son lot de situations cocasses où les soldats nazis, un peu bêtes disons-le, arrivent par paquets de douze en courant dans la pièce, vous laissant vous planquer dans un coin en explosant les barils d'explosifs disposés à l'entrée. Des bouts de corps volent partout. Assez jouissif.

Puis s'ensuit le premier boss de la démo, dans une arène, vous devrez affronter un gigantesque Panzer Hund. Avec un peu de difficulté, vous arriverez à lui faire regretter de ne pas être resté à la niche.


Le fameux Panzer Hund

 

Mieux vaut à cheval que charrette

Nous voilà arrivés au moment d'anthologie de cette démo. Vous chevauchez un de ces chiens robotiques et vous allez dézinguer de l'allemand. Dans le premier épisode, on avait pu prendre le contrôle d'un gros mécha nazi et cette chevauchée y ressemble un peu, mais un chien est bien plus agile qu'un robot de 500 tonnes. Vous pouvez sprinter, marcher sur vos ennemis ou les faire rôtir avec le lance-flammes que votre monture a dans sa bouche. Extrêmement marrant.

Puis le niveau continue et l'on se retrouve dans les égouts. L'occasion de découvrir de nouveaux ennemis de cet épisode, des androïdes nazis, qui se déplacent très rapidement et arrivent à éviter vos balles (mais heureusement ne résistent pas trop aux grenades). Ce que l'on remarque, c'est qu'un soin particulier a été apporté au comportement des ennemis, les soldats de base sont certes bêtes comme des tables mais au fur et à mesure, le défi se corse et les ennemis adoptent des comportements plus retors et chercheront à vous prendre à revers ou en tenaille. Un peu de challenge en plus, ce qui n'est pas un mal, vu que le 1 était extrêmement facile.


Finies les soirées endiablées à Bourbon Street

Pour conclure, cet essai de Wolfenstein 2 nous a vraiment donné envie. L'univers dystopique de ce monde dominé par les nazis est encore plus poussé et de nouvelles mécaniques de jeu font leur apparition. Évidemment ça reste Wolfenstein, vous dézinguerez du nazi par tous les moyens mis à votre disposition. Mais on nous a annoncé beaucoup de nouvelles choses qui n'étaient pas dans la démo. Vivement le 27 octobre pour que nous en sachions plus.  

2 commentaires

antoinich
antoinich - 07/10/2017 22h13

Bordel, je suis (du verbe suiver) Chips et Noi depuis l'époque des vidéos YT où on les entend rallumer les "clopes" et suis (du verbe suir, 3ème groupe) un fidèle de ce site depuis sa création. Mais bon sang (sacrebleu) on est samedi, j'ai moi même bu plus que de raison et pourtant les fautes d'orthographe de cet article continuent de me percer les rétines. Mon fils pleure à coté pendant que j'arrose de sang une photo de Bernard Poivreau. Bref, faites gaffe.

percol
percol - 10/10/2017 15h03

@antoinich

N'y allons pas par quatre chemin, sur le coup vous avez raison. Nous sommes attentifs à l'orthographe dans nos papiers mais il fallait que cela arrive un jour : le mauvais fichier texte, avant correction, a été publié par erreur. C'est corrigé, merci pour votre attention.

Nos lecteurs sont formidables.

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