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21 mars 2018 - Perco Dota 2

Y a de l'AZUBU !

Y a de l'AZUBU !

Mauvais payeur un jour, mauvais payeur toujours. La plateforme AZUBU est, encore une fois, au cœur d’une micro- tempête.

On rembobine un peu pour clarifier. Techniquement, le site de steaming e-sportif Azubu n’existe plus depuis mai 2017 et a laissé place à Smashcast.tv après le rachat d’Hitbox.tv par Azubu. En très gros, les noms changent, les structures se réorganisent à coup de fusion-acquisition mais, visiblement, les habitudes restent, surtout les mauvaises. Cette fois, c’est la scène semi-professionnelle DOTA 2 qui semble en faire les frais.

Rend l’argent !

Azubu est ce que les spécialistes appellent « un putain de mauvais payeur récidiviste » depuis déjà longtemps. L’an dernier, ils avaient – encore - défrayé la chronique à cause d’un défaut de payement concernant le `World Championnship (TWC) organisé par E-Frag sur CS:GO en 2016. On ne sait d’ailleurs toujours pas trop ce qu’il en est deux ans plus tard.
 


Ah non pardon, ce n'est pas le PDG d'Azubu, j'ai confondu...


Histoire d’ajouter le foutage de gueule au litige, c’est à peu près au même moment que ce mini-scandale qu’ils avaient racheté Hitbox.tv pour 40 millions de dollars…

On aurait pu croire qu’ils chercheraient à se faire oublier un petit moment, mais c’est visiblement bien mal les connaitre.

Argent ? Trop cher

Selon le site gosugamers, c’est aujourd’hui Sam Manuelson, le PDG de la ProDotA Cup , une compétition mensuelle de DOTA 2 s’adressant aux scènes secondaires américaines, européennes et d’asie du sud-est, qui clame qu’Azubu lui devrait la coquette somme de 60 000 dollars. Un contrat aurait été signé pour deux ans (2016 et 2017) afin de financer les cashprice mensuels, mais Azubu aurait « oublié » de payer durant 6 mois avant de rouvrir le portefeuille, obligeant Sam Manuelson à avancer les récompenses sur ses deniers personnels.
 


Azubu ? La première à droite.


Selon Manuelson, la technique Azubu reste celle que d’autres ont déjà connu : temporiser, expliquer que les interlocuteurs habituels ne travaillent plus pour la société, promettre que tout cela « est une priorité »… et ne pas bouger.

Contacté par nos soins, les responsables nous ont déclaré « La la la la la la la, on ne vous entend pas, qui me parle, qui me parle ? », juste avant de disparaitre dans un gros nuage de fumée.

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